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Edmond Bauer

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Henry Edmond Georges Bauer, né le [1] dans le 8e arrondissement de Paris et mort le [2] dans le 5e arrondissement de Paris[3],[1], est un physicien, philosophe des sciences et pédagogue français.

Il étudie à la Faculté des sciences de Paris, où il obtient son doctorat en 1912.

Edmond Bauer est maître de conférences de physique théorique à la Faculté de physique de l'Université de Strasbourg de 1919 à 1928, avant de devenir sous-directeur du laboratoire de physique expérimentale du Collège de France, dirigé par Paul Langevin, de 1928 à 1940. Après la Seconde Guerre mondiale, Bauer est élu à la chaire chimie-physique de la Faculté des sciences de Paris, il dirige le laboratoire de chimie-physique de l'Institut Henri Poincaré de 1945 à 1953.

Il figure parmi les rares physiciens qui se sont intéressés aux théories nouvelles de la physique au début du XXe siècle.

Il est inhumé au cimetière du Montparnasse (division 25, petit cimetière).

Jeunesse et formation

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Edmond Bauer naît le 26 octobre 1880 dans le 8ème arrondissement de Paris, il est le fils d'Abraham Albert Bauer et de Irma Meyer[1.1]. Son père, Albert Bauer, est un négociant et homme d'affaires ayant fondé, avec ses frères, une société d'import-export à San Francisco, avant d'en assurer, depuis la France, la gestion de la branche européenne[4].

Edmond Bauer fait ses études secondaires aux lycées Condorcet et Janson-de-Sailly[5] à Paris.

En 1899, il commence sa licence ès sciences, qu'il obtient en 1901. Après l'obtention de celle-ci, il effectue son service militaire avant de préparer l'agrégation[6]. Reçu à l'agrégation de physique en 1904[7], il enseigne brièvement au lycée Janson-de-Sailly avant de se consacrer à la recherche.

Après son agrégation, le père d’Edmond Bauer, qui souhaite qu’il acquière une formation pratique de chimiste, envisage de l’envoyer à l’étranger afin qu’il y complète son apprentissage. Bauer se tourne alors vers Paul Langevin et Jean Perrin afin de déterminer quelle orientation suivre. Il suit les recommandations de Langevin, et rejoint ainsi le laboratoire de Walther Nerst en 1905, d’abord durant l’hiver à Göttingen, puis durant l’été à Berlin[8]. Au cours de ce séjour berlinois, il mène également des recherches dans le laboratoire de Heinrich Rubens[9].

De 1906 à 1909, Bauer est agrégé-préparateur au laboratoire de chimie-physique de la Sorbonne. Il devient alors le premier assistant de Jean Perrin et le collaborateur de Paul Langevin et Marie Curie. Il obtient ensuite diverses bourses, notamment la bourse Commercy (1909-1911) et la bourse Carnegie (1911-1913) au laboratoire de Marie Curie [7].

Sous la direction de Paul Langevin, il mène ses recherches au laboratoire de ce dernier à l’École de physique et chimie industrielles de la Ville de Paris (EPCI) et entreprend une thèse sur le rayonnement des flammes. Bauer obtient le doctorat ès sciences physiques en 1912.[10]

Au cours de l'année scolaire 1913-1914, Edmond Bauer assure la suppléance du cours d’acoustique et d’optique à l’École municipale de chimie et de physique industrielles de la Ville de Paris[7].

Après la Grande Guerre, Edmond Bauer devient chargé de conférences de physique à l’École de Perfectionnement d'Artillerie de Joigny en 1919[7]. La même année, il rejoint Pierre Weiss à la Faculté de physique de l’Université de Strasbourg en qualité de maître de conférences de physique théorique. Il y enseigne notamment la théorie de Lorentz, la théorie quantique, la thermodynamique statistique ainsi que la théorie des quanta[11]. Cependant, l’enseignement de la physique quantique demeure alors encore marginal et suscite de nombreuses réticences. Ses cours consacrés à la théorie de l’atome et à la mécanique statistique n’attirent que peu d’étudiants. À l’inverse, ses enseignements sur la relativité rencontrent un public plus nombreux[12],[13]. Cette période témoigne ainsi du rôle précoce joué par Bauer parmi les promoteurs de la physique quantique en France.

Edmond Bauer assiste à plusieurs Congrès Solvay à partir de 1924[14] en tant que membre, avant d’y participer comme secrétaire en 1930[15] et en 1933[16].

En 1928, il est nommé sous-directeur du laboratoire de physique expérimentale du Collège de France, dirigé par Paul Langevin. Pendant l'année scolaire 1932-1933, Edmond Bauer suppléance du cours de Paul Langevin au Collège de France[17],[18].

En 1930, Bauer devient maître de conférences à l’École normale supérieure de jeunes filles (ENSJF)[7], également connue sous le nom d’École de Sèvres. Il donne également une série de conférences à l’Institut Henri-Poincaré (IHP)[19] sur la théorie des groupes, qui donne lieu à la publication d’un ouvrage en 1933, intitulé Introduction à la théorie des groupes et à ses applications à la physique quantique.

En 1945, Edmond Bauer remplace Louis Dunoyer de Segonzac, après avoir été élu à la chaire chimie-physique de la Faculté des sciences de Paris. Il devient alors directeur du laboratoire de chimie-physique, fondé par Jean Perrin à l'Institut Henri Poincaré. Yvette Cauchois succède à Bauer en 1953[2],[20].

Retraité en 1953, il reste toutefois actif dans la recherche jusqu’à sa mort en 1963, continuant à participer aux activités du laboratoire de chimie-physique.

Première Guerre mondiale

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La Première Guerre mondiale interrompt la carrière scientifique d'Edmond Bauer. Mobilisé comme combattant, Bauer est blessé au début de la guerre à Charleroi, en Belgique, puis capturé par les Allemands. Après trois ans de captivité, il est échangé en juin 1917 via la Suisse, où il séjourne jusqu'en août 1918[7].

Comité français pour l’accueil et l’organisation du travail des savants étrangers

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Dans le contexte des premières persécutions antisémites, Edmond Bauer participe, aux côtes de Louis Rapkine, à la création, en 1936, du Comité français pour l’accueil et l’organisation du travail des savants étrangers, dont il est le trésorier[21]. Le Comité a pour mission d’accueillir les scientifiques fuyant le nazisme en Allemagne et en Autriche, ainsi que les réfugiés antifascistes de la péninsule ibérique.

Le comité est hébergé à l’Institut de biologie physico-chimique à Paris. Il a notamment permis le rapatriement de Fritz London.

Seconde Guerre mondiale

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La Seconde Guerre mondiale marque une nouvelle césure dans la carrière d’Edmond Bauer. Révoqué en 1940 à la suite à l'adoption des lois antijuives du gouvernement de Vichy, il se réfugie à Clermont-Ferrand, étant juif, il n'est pas autorisé à franchir la ligne de démarcation. Temporairement affecté à la faculté de Clermont-Ferrand, il est maintenu dans ses fonctions, mais doit désormais résider obligatoirement en zone non occupée. En septembre 1940, Edmond Bauer écrit à ses compères américains pour leur demander de l'aide afin de quitter la France[22]. Henri Laugier et Louis Rapkine rédigent, en collaboration avec les représentants de la Fondation Rockefeller, qui finance l'exil vers les États-Unis de chercheurs en France et en Angleterre et de leurs familles, une liste de scientifiques susceptibles de partir vers les États-Unis. Edmond Bauer fait partie des scientifiques qui refusent la proposition d'exil qui leur est faite[23]. Ce sont ses enfants engagés dans la Résistance[24], qui le convainquent de rester en France. Il choisit donc de ne pas s'exiler et de demeurer auprès de sa famille[22],[25]. Après s'être réfugié à Clermont-Ferrand, il rejoint clandestinement la Suisse avec son épouse et sa belle-mère, grâce à l'aide de son fils, Étienne Bauer, qui retourne ensuite en France, pour rejoindre la Résistance.

Distinctions

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Décorations

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Lauréat de l'Institut de France :

  • Fonds Bonaparte (constante de la loi de Stefan) en [7],[27] ;
  • Prix Hébert en .

Edmond Bauer était le frère de la pédagogue Alice Hertz-Bauer et le beau-frère de l'anthropologue Robert Hertz.

Il a épousé Lucie Renée Kahn en 1911 et a eu avec elle quatre enfants : Anne-Marie, Michel, Jean-Pierre et Étienne[28],[29].

Le fonds d'archives Edmond Bauer (EHESS CAK BE) est en dépôt par la bibliothèque du Centre Alexandre Koyré (CAK) à l'Humathèque du Campus Condorcet à Aubervilliers. Le fonds, de taille modeste (1,5 mètre linéaire), a été identifié lors des opérations de dépoussiérage, entre fin 2024 et début 2025 de la bibliothèque du Centre Alexandre Koyré (CAK) après la fin du déménagement de ses collections à l'Humathèque. Les archives d’Edmond Bauer ont été retrouvées dans des boîtes de déménagement contenant les fichiers manuels de la bibliothèque du Centre Alexandre Koyré[30]. Le fonds rassemble des carnets de cours d’Edmond Bauer, rédigés notamment lors des enseignements de Paul Langevin, ainsi qu’un cahier de laboratoire relatif à sa thèse sur le rayonnement des flammes (1912). Il comprend également des notes de cours et de conférences, en particulier celles liées à son enseignement à l’Université de Strasbourg (1919-1928) sur la théorie de Lorentz, la mécanique quantique, l’atome de Bohr, la relativité et la mécanique statistique, ainsi que des notes relatives à des conférences et interventions scientifiques. Enfin, le fonds contient des manuscrits préparatoires, des épreuves corrigées de publications et une partie de documentation reçue.

Publications

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  • La Constante de la loi de Stefan, avec Marcel Moulin, Paris, Journal de physique, 1910.
  • Recherches sur le rayonnement, Paris, Gauthier-Villars, 1912.
  • La théorie de la relativité, préface de Paul Langevin, Paris, Eyrolles, 1922.
  • La théorie de Bohr, la constitution de l'atome et la classification périodique des éléments, Paris, Hermann, 1922.
  • Critique des notions d'éther, d'espace et de temps, cinématique de la relativité, préface par Henri Berr, Paris, Hermann, 1932.
  • Introduction à la théorie des groupes et à ses applications en physique quantique, Paris, Presses universitaires de France, 1933.
  • L'évolution de la physique et la philosophie, avec Louis de Broglie, Léon Brunschvicg, Abel Rey et Charles Serrus, préface par Henri Berr, Paris, F. Alcan, 1935.
  • Constantes universelles, élasticité, compressibilité, dilatation thermique, Paris, Hermann, 1937.
  • La théorie de l'observation en mécanique quantique, avec Fritz London, préface d'André Langevin, Paris, Hermann, 1939.
  • La mesure des grandeurs, dimensions et unités, Paris, Hermann, 1939.
  • Ionisation, émission thermoionique, potentiels critiques, Paris, Hermann, 1941.
  • L'électromagnétisme hier et aujourd'hui, Paris, A. Michel, 1949.
  • Applications de la thermodynamique statistique aux phénomènes chimiques, Paris, Tournier et Constans, 1953.
  • Théorie quantique de la liaison chimique, Paris, Tournier et Constans, 1953.
  • L'empêchement stérique, Paris, Presses documentaires, 1954.
  • Champs de vecteurs et de tenseurs, introduction à l'électromagnétisme, Paris, Masson, 1955.
  • Le Déterminisme, avec Albert Châtelet, Ernest Kahane, Paul Labérenne et Jacques Moreau, Les Cahiers rationalistes, N° 152, .
  • Introduction élémentaire à la physique nucléaire, Saclay, Institut national des sciences et techniques nucléaires, 1958.
  • La science moderne de 1450 à 1800, Paris, PUF, 1958.
  • Edmond Bauer, Recherches sur le rayonnement, Annales de chimie et de physique, 1913. [lire en ligne]
  • Paul Langevin, Remarques à propos de la communication d'Edmond Bauer, 1919.
  • Edmond Bauer, Henri Laugier et John Desmond Bernal, Hommage national à Paul Langevin et Jean Perrin, 1950.

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Notes et références

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  1. 1 2 Archives de Paris, état-civil numérisé du 8e arrondissement de Paris, acte de naissance no 1418 de l'année 1880 portant mention marginale de ses mariage et décès.
    1. page 30
  2. 1 2 « Edmond Bauer (1880-1963) », sur persee.fr (consulté le ).
  3. Archives de Paris, 5D 302, état-civil numérisé du 5ème arrondissement de Paris, acte de décès no 675 de l'année 1963.
  4. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session I » Accès libre [PDF], sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 7
  5. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session I » Accès libre [PDF], sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 4-6
  6. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session » Accès libre [PDF], Oral History Interviews (OHI), sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 6
  7. 1 2 3 4 5 6 7 Edmond Bauer, Notice sur les travaux scientifiques de M. Edmond Bauer, Paris, Impr. Hemmerlé Petit et Cie, , 16 p.
  8. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session I » Accès libre [PDF], sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 11
  9. Recherches sur le rayonnement, Paris, Gauthier-Villars, , 206 p., p. 4
  10. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session I » Accès libre [PDF], Oral History Interviews (OHI), sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 15
  11. René Voltz, « La physique à Strasbourg. L'Université française retrouvée (1918-1940) », HAL science ouverte, , p. 14-20 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  12. (en) Niels Bohr Library & Archives, « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session I » Accès libre [PDF], sur Niels Bohr Library & Archives,, (consulté le ), p. 20
  13. (en) « Bauer, Edmond H. on 1963 January 8 and 14. Session II » [PDF], Oral History Interviews (OHI), sur Niels Bohr Library & Archives, (consulté le ), p. 7
  14. (en) « Fourth Solvay Conference on Physics », Photographie de groupe de la quatrième Conférence Solvay de physique, tenue du 24 au 29 avril 1924 à Bruxelles, en Belgique. Le thème de la conférence était : « La conductivité électrique des métaux et les problèmes connexes. » Premier rang (assis), de gauche à droite : E. Rutherford, Madame Curie, E. H. Hall, H. A. Lorentz, W. L. Bragg, M. Brillouin, W. H. Keesom, E. van Aubel. Deuxième rang (assis), de gauche à droite : P. Debye, A. Ioffe, O. W. Richardson, W. Broniewski, W. Rosenhain, P. Langevin, G. de Hevesy. Debout, de gauche à droite : L. Brillouin, E. Henriot, Th. de Donder, E. H. G. Bauer, E. Herzen, Aug. Piccard, E. Schrödinger, P. W. Bridgman, J. Verschaffelt. Accès libre, Léon Brillouin Collection, (consulté le )
  15. « Congrès Solvay du 20 au 26 octobre 1930. Sixième Conseil de physique. », Photographie des membres du 6ème conseil de physique. Accès libre, sur Musée Curie Curiothèque
  16. « Participants au septième Conseil Solvay de physique, qui s'est tenu à Bruxelles (Belgique) en octobre 1933 » Accès libre, Series: Photographs Documenting Scientists, Special Events, and Nuclear Research Facilities, Instruments, and Projects at the Lawrence Berkeley National Laboratory, sur U.S. National Archives and Records Administration
  17. « [Arrêté autorisant P. Langevin à se faire suppléer pendant l'année scolaire 1932-1933 par M. Bauer] » Accès libre, sur Bibnum Université PSL (consulté le )
  18. Collège de France, « Suppléance par Edmond Bauer (1932-1933) » Accès libre, sur Salamandre, bibliothèque numérique patrimoniale et catalogue des archives du Collège de France (consulté le )
  19. « 1HA 1-19 - 1HA 1-36, Répertoire des Conférenciers de 1929 à 1954, Bauer, Edmond, Collège de France, (Paris, France). » Accès libre [PDF], sur Institut Henri Poincaré (consulté le )
  20. « Historique de l’Institut Henri Poincaré » Accès libre, sur Institut Henri Poincaré (consulté le )
  21. Michel Pinault, « Notice RAPKINE Louis » Accès libre, sur Le Maitron, (consulté le )
  22. 1 2 (en) Rockefeller Archive Center, « Massachusetts Institute of Technology - Bauer, Edmond - (Refugee, Chemistry), 1940-1942 ; Rockefeller Foundation records; Projects (Grants), RG 1; SG 1.1; projects, SG 1.1, Series 100-257, International and United States; Massachusetts, Series 224; Natural Sciences and Agriculture, Subseries 224.D; Rockefeller Archive Center » Accès libre, sur Rockefeller Archive Center (consulté le )
  23. Diane Dosso, « Le plan de sauvetage des scientifiques français », Revue de synthèse, vol. 5, no 2, , p. 429-451 (lire en ligne Accès libre [PDF])
  24. François Fouré, « BAUER » Accès libre, sur Mémoire et Espoirs de la Résistance (consulté le )
  25. Sébastien Balibar (dir.) et Diane, Migrations, réfugiés, exil, Paris, Odile Jacob, (ISBN 978-2-7381-3989-4, lire en ligne), pp. 161-182.
  26. « Henry Edmond Georges BAUER », sur Base Léonore (consulté le )
  27. Académie des sciences, « Fonds Bonaparte (1910) » Accès libre, sur Portail des Archives de l'Académie des sciences (consulté le )
  28. Entretien avec Étienne Bauer, par Martine Allaire et Marie-Thérèse Frank, 9 mars 1993, à consulter sur le site Persée.
  29. Famille Bauer, par François Fouré, sur memoresist.org.
  30. « Portail des archives de l'Humathèque Condorcet, inventaire du fonds Edmond Bauer » Accès libre, sur Humathèque Condorcet,

Bibliographie

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  • CAUCHOIS Yvette, « Hommage à Edmond Bauer », in Journal de Chimie Physique, vol.61, 1964, pp. 970–975. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
  • BALIBAR Sébastien, DOSSO Diane, « Savants réfugiés : comment, à Paris en 1938, la physique quantique devint visible à l’œil nu », in Migrations, réfugiés, exil, sous la direction de Patrick Boucheron, Paris, Odile Jacob, 2017, pp. 161-182. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
  • BAUER Edmond Notice sur les travaux scientifiques de M. Edmond Bauer. Paris, Impr. Hemmerlé Petit et Cie, 1935.
  • DOSSO Diane, « Le plan de sauvetage des scientifiques français », in Revue de synthèse, 5e série, n°2, année 2006, pp. 429-451. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
  • MAGAT Michel, « Œuvres scientifiques d’Edmond Bauer » in Journal de Chimie Physique, vol.61, 1964, pp. 963–968. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
  • TATON René, « Edmond Bauer (1880–1963) », in Revue d’histoire des sciences et de leurs applications, vol.18, no. 1, 1965, pp. 114–116. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
  • TEMERSON Henri, Biographies des principales personnalités françaises décédées au cours de l'année 1963, Paris, 1968, pp. 23-24.
  • VILLA-VALLS Adrien :
    • Louis de Broglie et la diffusion de la mécanique quantique en France (1925–1960), Thèse de doctorat, Université Claude Bernard – Lyon I, 2012, pp. 180–184. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]
    • « Entre causalisme et positivisme : La réception épistémologique de la mécanique quantique par les théoriciens français de la génération de l’entre-deux-guerres », in Revue d'histoire des sciences, t. 68, n° 2, 2015, pp. 475-507. [lire en ligne (page consultée le 17 juillet 2026)]

Liens externes

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