Chanoux
| Chanoux Chianocco | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom français | Chanoux |
| Nom francoprovençal | Tsanouc |
| Nom piémontais | Cianoch |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10050 |
| Code ISTAT | 001076 |
| Code cadastral | C610 |
| Préfixe tél. | 0122 |
| Démographie | |
| Gentilé | chianocchini |
| Population | 1 494 hab.[1] (2026) |
| Densité | 80 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 09′ 00″ nord, 7° 10′ 00″ est |
| Altitude | Min. 550 m Max. 550 m |
| Superficie | 1 860 ha = 18,6 km2 [2] |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
Chanoux (en italien Chianocco, en francoprovençal, Tsanouc) est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin dans la région Piémont en Italie.
Avant la période fasciste le nom officiel de la commune était Chianoc.
Géographie
[modifier | modifier le code]Chanoux est située dans la vallée de Suse, à environ 40 km à l'ouest de Turin, dans une zone montagneuse des Alpes contiennes. La commune s'étend sur une superficie de 18,6 km², avec une altitude variant entre 550 et 1 860 mètres.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de Chanoux remontent au Moyen Âge, bien que les premières traces écrites datent du XIIIe siècle, lorsque la région était sous l'influence des seigneurs locaux et des comtes de Savoie. Au XIVe siècle, la vallée de Suse devient un territoire stratégique pour les échanges commerciaux entre la France et l'Italie, notamment grâce à sa position sur la route des cols alpins.
Au XVe siècle, Chanoux, comme une grande partie du Piémont, est intégrée aux États de Savoie. La région est marquée par des conflits entre les familles nobles locales et les ducs de Savoie, qui cherchent à consolider leur pouvoir. Les archives locales, notamment celles conservées à l'Archives d'État de Turin, mentionnent des documents relatifs à la gestion territoriale et aux droits seigneuriaux dans la vallée[3].
Pendant la période napoléonienne, au début du XIXe siècle, Chanoux est temporairement annexée à la France. Cette période voit la mise en place de réformes administratives et fiscales, comme le cadastre napoléonien, qui influence durablement l'organisation du territoire. Après la chute de Napoléon, la commune réintègre le royaume de Sardaigne en 1814, puis fait partie du royaume d'Italie après l'unification en 1861.
Au XXe siècle, Chanoux, comme beaucoup de communes alpines, subit les conséquences des deux guerres mondiales. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la vallée de Suse est un lieu de résistance contre le fascisme et l'occupation nazie. Des habitants de la région, dont certains originaires de Chanoux, participent activement à la Résistance.
Patrimoine
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Église paroissiale Saint-Pierre (it)
Château de Chanoux (it), aujourd'hui en ruines.
Chapelle Saint-Roch, située dans le hameau de Vernetto
Administration
[modifier | modifier le code]Hameaux
[modifier | modifier le code]Vernetto, Grangia, Colombè, Roccaforte, Camposciutto, Vindrolere, Crotte, Barmafeissard, Molè, Pavaglione, Lorano, Strobiette, Combe, Combette.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ https://archiviodistatotorino.beniculturali.it/iorestoacasa-catasti/
