Balangero
| Balangero | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom français | Balanger |
| Nom piémontais | Balangé |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10070 |
| Code ISTAT | 001016 |
| Code cadastral | A587 |
| Préfixe tél. | 0123 |
| Démographie | |
| Gentilé | balangeresi |
| Population | 3 095 hab.[1] (2026) |
| Densité | 238 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 16′ 00″ nord, 7° 31′ 00″ est |
| Altitude | Min. 440 m Max. 440 m |
| Superficie | 1 300 ha = 13 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | San Giacomo |
| Fête patronale | 25 juillet |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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Balangero (en français Balanger) est une commune de la ville métropolitaine de Turin dans le Piémont en Italie. La commune est connue pour avoir eu une des plus grandes mines d'amiante d'Europe.
Géographie
[modifier | modifier le code]Balangero est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin dans la région du Piémont, située dans les Valli di Lanzo. Elle est traversée par le torrent Stura di Lanzo.
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de Balangero remontent à l’époque romaine, comme en témoigne une pierre gravée de l’inscription « Macco Duci F. », toujours visible dans l’escalier d’accès à l’église paroissiale[3].
L’origine du noyau urbain de Balangero remonte au Xe siècle, avec la construction d’un château fort par Bérenger II d’Ivrée, futur roi d’Italie. Au fil des siècles, la seigneurie passe entre les mains de divers féodaux au nom des Savoie. Au XVIe siècle, le fief est cédé aux Provana de Leinì. Après 1630, le château est transformé en résidence de campagne et passe à Lelio Cauda, conseiller d’État et favori de Madame Royale. Les luttes entre Madame Royale et ses beaux-frères touchent également Balangero, entraînant la destruction de la riche villa construite sur l’emplacement du château-fort. Dès lors, l’histoire de Balangero s’identifie à celle des Savoie.
Balangero est également connue pour avoir abrité l’une des plus grandes mines d’amiante d’Europe, active de 1904 à 1990. Cette mine, exploitée par le groupe Eternit, a marqué l’histoire économique et sociale de la commune, mais a aussi laissé un lourd héritage environnemental et sanitaire. En 2013, une enquête épidémiologique a révélé que 226 mineurs sur les 1 600 employés de la mine étaient morts de maladies liées à l'amiante[4].
Patrimoine
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- Une pierre romaine gravée de l’inscription « Macco Duci F. », murée dans l’escalier d’accès à l’église paroissiale.
- Les vestiges du château fort construit au Xe siècle par Bérenger II d’Ivrée.
- La mine d’amiante de Balangero, aujourd’hui mise en sécurité et considérée comme une « cathédrale du travail » du XXe siècle.
- Les « Sim », grands et complexes cours intérieurs typiques du centre historique.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ https://www.comune.balangero.to.it/Guidaalpaese/tabid/20055/Default.aspx?IDPagina=7865
- ↑ « Comune di Balangero | Comune | Turismo Torino e Provincia », sur turismotorino.org (consulté le )
