Villecomtal
| Villecomtal | ||||
Mairie de Villecomtal. | ||||
Blason |
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| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Région | Occitanie | |||
| Département | Aveyron | |||
| Arrondissement | Rodez | |||
| Intercommunalité | Communauté de communes Comtal Lot et Truyère | |||
| Maire Mandat |
Patrice Philoreau 2026-2032 |
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| Code postal | 12580 | |||
| Code commune | 12298 | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | Villecomtalais(e) | |||
| Population municipale |
430 hab. (2023 |
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| Densité | 31 hab./km2 | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 44° 32′ 23″ nord, 2° 33′ 56″ est | |||
| Altitude | Min. 296 m Max. 654 m |
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| Superficie | 14,05 km2 | |||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | |||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | |||
| Aire d'attraction | Rodez (commune de la couronne) |
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| Élections | ||||
| Départementales | Canton de Lot et Truyère | |||
| Législatives | Première circonscription | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Aveyron
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | ||||
| Site web | villecomtal.fr | |||
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Villecomtal est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.
Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : la chapelle de Servières, inscrite en 1992, et la Porte de ville, inscrite en 1992.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le Rougier sur le Dourdou de Conques dont le nom provient de Eau troublée.
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Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Campuac, Mouret, Muret-le-Château, Rodelle, Saint-Félix-de-Lunel et Sébrazac.
| Saint-Félix-de-Lunel | Campuac | |||
| Mouret | N | Sébrazac | ||
| O Villecomtal E | ||||
| S | ||||
| Muret-le-Château | Rodelle |
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est drainée par le Dourdou de Conques, le Ruisseau de la Daze, le ruisseau de besorc, le ruisseau de Servan, le ruisseau de Broussous, le ruisseau de Couffiniès et par divers petits cours d'eau[1].
Le Dourdou de Conques, d'une longueur totale de 83,7 km, prend sa source dans la commune de Lassouts et se jette dans le Lot à Conques-en-Rouergue, après avoir arrosé 12 communes[2].
Le Ruisseau de la Daze, d'une longueur totale de 13,3 km, prend sa source dans la commune de Campuac et se jette dans le Lot à Sénergues, après avoir arrosé 6 communes[3].
Gestion des cours d'eau
[modifier | modifier le code]La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[4],[5],[6].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[9] et est dans la région climatique Sud-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 000 à 1 500 mm, minimale en été, maximale en automne[10]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 034 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 6,4 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Salles-la-Source à 12 km à vol d'oiseau[13], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 869,1 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25,2 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[16], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal de Villecomtal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[17], le « Boisement de la Tissanderie » (47,8 ha), couvrant 2 communes du département[18] , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[17], la « Vallée du Dourdou » (5 964 ha), qui s'étend sur 16 communes de l'Aveyron[19].
- Carte de la ZNIEFF de type 1 de la commune.
- Carte de la ZNIEFF de type 2 de la commune.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Villecomtal est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,8 %), zones agricoles hétérogènes (31,2 %), prairies (23,1 %)[20].
Planification
[modifier | modifier le code]La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[21].
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune de Villecomtal est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques particuliers, les risques radon et minier[22],[23].
Risques naturels
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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Dourdou de Conques. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[24]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du « Dourdou de Conques Amont»[25], approuvé le [26].
Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité faible[27].
Risques particuliers
[modifier | modifier le code]La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[28].
Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon le dossier départemental des risques majeurs du département établi en 2013, la commune de Villecomtal est classée à risque moyen à élevé[29]. Un décret du a modifié la terminologie du zonage définie dans le code de la santé publique[30] et a été complété par un arrêté du portant délimitation des zones à potentiel radon du territoire français. La commune est désormais en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[31].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Durant la Révolution, la commune porte le nom de Dordon[32].
Histoire
[modifier | modifier le code]Ce village fut fondé vers 1295 par Henri II, comte de Rodez. Au XVe siècle, il fut entouré d'une muraille avec comme vestige « Le Portal Bas ». Ce porche fermait l'extrémité nord de la rue principale appelée « la rue droite ».
En 1801, les prêtres réfractaires qui refusèrent le Concordat (mettant fin à la constitution civile du clergé) créèrent « La Petit église ». Villecomtal était au centre de ce mouvement réfractaire par le biais des Enfarinés (ils se poudraient les cheveux), les prêtres se cachaient et donnaient leurs offices dans des lieux secrets. En Aveyron, le préfet De Guizard ne fut pas trop zélé car sa mère était une Enfarinée. Il est enterré à Villecomtal, avec son épouse, la peintre Clémence Dufresne. Leur tombe est visible dans le parc situé près de l'église
Non loin de l'église, une maison en l'honneur de la République fut bâtie par Clément Douranjou, rehaussée d'une Marianne sur la façade ornée de drapeaux tricolores peints. La Marianne fut détruite par des jets de pierres d'enfants, soi-disant voués à la cause de l'église et anti-républicains. La Marianne fut remplacée en 1995 par son petit-fils, lui-même boucher, grâce au don d'une statue effectué par le curé du village[33].
Ces différences de point de vue quant à la république sont toujours bien vivantes. De même que la création récente d'une maison des enfarinés célèbre un certain intégrisme religieux désuet, mais bien vivant.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]La commune de Villecomtal est membre de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[I 2], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Espalion. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[34].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[I 2]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Truyère pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la première circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[35].
- Villecomtal dans l'intercommunalité en 2020.
- Villecomtal dans le canton de Lot et Truyère en 2020.
- Villecomtal dans l'arrondissement de Rodez en 2020.
Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2020
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal de Villecomtal, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours[36] avec candidatures isolées ou groupées et possibilité de panachage[37]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 11. Sur les douze candidats en lice[38], onze sont élus dès le premier tour, le , correspondant à la totalité des sièges à pourvoir, avec un taux de participation de 48,05 %[39]. Patrice Philoreau est élu nouveau maire de la commune le [40].
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers communautaires sont désignés parmi les conseillers municipaux élus en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints puis conseillers municipaux) et dans la limite du nombre de sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire[41]. Deux sièges sont attribués à la commune au sein de la communauté de communes Comtal Lot et Truyère[42].
Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Villecomtal, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[43]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 5] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[44].
Une seule liste, menée par Magali Coldefy, maire sortant[45], est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 68,7 %[46],[47]. Patrice Philoreau est réélu maire pour un deuxième mandat le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[48],[Note 6].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].
En 2023, la commune comptait 430 habitants[Note 7], en évolution de +6,7 % par rapport à 2017 (Aveyron : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus
[modifier | modifier le code]En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 191 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 407 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 790 €[I 5] (20 640 € dans le département[I 6]).
Emploi
[modifier | modifier le code]| Division | 2008 | 2013 | 2018 |
|---|---|---|---|
| Commune[I 7] | 3,9 % | 9,1 % | 9,6 % |
| Département[I 8] | 5,4 % | 7,1 % | 7,1 % |
| France entière[I 9] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 252 personnes, parmi lesquelles on compte 78,8 % d'actifs (69,2 % ayant un emploi et 9,6 % de chômeurs) et 21,2 % d'inactifs[Note 9],[I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département, mais inférieur à celui de la France, alors qu'il était inférieur à celui du département et de la France en 2008.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Rodez, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 1],[I 10]. Elle compte 101 emplois en 2018, contre 95 en 2013 et 114 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 175, soit un indicateur de concentration d'emploi de 58 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,6 %[I 11].
Sur ces 175 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 61 travaillent dans la commune, soit 35 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 80,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,6 % les transports en commun, 5,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 13,3 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].
Activités hors agriculture
[modifier | modifier le code]52 établissements[Note 10] sont implantés à Villecomtal au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 14].
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 52 | ||
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 9 | 17,3 % | (17,7 %) |
| Construction | 9 | 17,3 % | (13 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 12 | 23,1 % | (27,5 %) |
| Information et communication | 2 | 3,8 % | (1,5 %) |
| Activités immobilières | 3 | 5,8 % | (4,2 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 7 | 13,5 % | (12,4 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 6 | 11,5 % | (12,7 %) |
| Autres activités de services | 4 | 7,7 % | (7,8 %) |
Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (12 sur les 52 entreprises implantées à Villecomtal), contre 27,5 % au niveau départemental[I 15].
Agriculture
[modifier | modifier le code]| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 37 | 20 | 16 | 9 |
| SAU[Note 12] (ha) | 684 | 718 | 628 | 371 |
La commune est dans le Rougier de Marcillac, une petite région agricole située dans le nord-ouest du département de l'Aveyronet correspondant au haut bassin du Dourdou de Conques[54]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est l'élevage bovin, orientation mixte lait et viande[Carte 2]. Neuf exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 14] (37 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 371 ha[56],[Carte 3],[Carte 4].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Le village possède un porche, le Portal bas, en grès rouge, ainsi qu'un château et un musée de fossiles et minéraux dont certaines très rares.
- Le Portal bas, porte de la ville du XIVe siècle
Inscrit MH (1992)[57], vestige du rempart de la ville, bordé de fossés et flanqué de tours. Deux tours-portes aux extrémités de la rue Droite en commandaient l'accès. Plusieurs portes secondaires ou poternes permettaient d'accéder aux jardins bordant le Dourdour et ainsi qu'aux plantations situées sur les hauteurs. Le portal bas était fermé par deux portes successives dont la fermeture était assurée par des poutres transversales coulissantes se fixant dans des niches. Entre les deux portes un assomoir permettait de faire tomber des pierres sur les attaquants. Le rempart est détruit au XVIIIe siècle. Le portal haut est démoli. Les maisons s'appuient contre le rempart. Les pierres servent à construire l'église Saint-Barthélemy. Des vestiges du rempart avec les bases des tours semi-circulaires subsistent à proximité du château. En 1785, le portal bas, en mauvais état, est transformé en tour de l'horloge coiffée d'un campanile doté d'une cloche datée de 1600 ornée de médaillons et d'un texte dans une calligraphie gothique signifiant : Dieu saint, Dieu fort et immortel, aie pitié de nous, Saint Antoine intercède pour nous. La salle située juste au-dessus de la porte était la salle du conseil servant de lieu de réunion des consuls de la ville[58]. L'horloge située dans la partie haute du portal a été placée dans le portal en 1920 à la suite du passage d'un contrat entre le maire de Villecomtal, Monsieur Salesses, et M. Dropy, horloger à Villecomtal, le . Des réparations ont dû être faites à la partie haute du portal par le menuisier Charles Aurejac fin 1919-début 1920. L'horloge est tombée en panne pendant l'été 2020, mais a pu être remise en route[59]. - Dans l'église Saint-Barthélemy, on trouve un calice du 1er quart du XVIIIe siècle
Inscrit MH (1938)[60]. - Le Château de Villecomtal est situé dans le bourg. Béatrix (1275-1342), fille d'Henri II, comte de Rodez, reçoit, après un jugement du parlement de Paris, la pleine propriété du village, château et mandement de Villecomtal. Elle s'est mariée en 1295 avec Bernard III de La Tour (mort en 1325). Son fils, Bertrand de La Tour, vend cette seigneurie à Guillaume ou Aymeric Rolland, seigneur de Vallon. La famille Rolland a conservé le domaine de Villecomtal jusqu'au XVIe siècle. Pierre Rolland fait regrouper les hameaux dispersés et construire le rempart et la tour du château vers 1440 pour protéger la population du pillage des routiers à la solde des Anglais. Son fils, Jacques Rolland, seigneur de Vallon et de Villecomtal, n'ayant pas eu de fils, ses filles vendent le domaine à Louis de Chaumeil, en 1536. Plusieurs noms son cités ensuite. En 1562, Pierre de Rességuier se marie avec Françoise de Cambefort, dame de Villecomtal. Son fils Jean de Rességuier, seigneur de Villecomtal, meurt de la peste en 1628 après avoir décidé de transmettre la seigneurie à sa fille Marie de Rességuier qui se marie le avec Pierre de Nattes, seigneur de la Calmontie à Salles-la-Source. La famille de Nattes va conserver la château jusqu'à sa vente par Jules de Nattes (1810-1894) à la Congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Villecomtal, en 1842[61].
Le château se compose d'une tour carrée datant du XVe siècle avec un escalier à vis d’époque et d’un corps de logis du XVIIIe siècle donnant sur une cour fermée qui fut l’ancienne cour d’honneur. Derrière le corps de logis se trouve un jardin qui fut un verger et une vigne. Il est clos par des vestiges du rempart et de trois tours semi-circulaires.
En 1842, la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Villecomtal qui existe depuis 1824, d'abord suivant la règle de vie de Saint François de Sales avant d'adopter la règle de Saint Joseph dite de Lyon en 1844, achètent le château à la famille de Nattes pour en faire un pensionnat de jeunes filles. Elles y font beaucoup de travaux, parfois au détriment du patrimoine. Elles agrandissent le corps de logis. Elles ont acquis des maisons donnant sur la cour d'honneur pour construire une chapelle dédiée à saint Joseph. En 1980, les locaux ne sont plus conformes pour assurer la cantine et l'internat. Les dépenses de mise aux normes des bâtiments sont trop importantes. Il est donc choisi de construire une nouvelle école qui ouvre en 1995 au lieu-dit Les Escalans et de quitter le château. La diminution des vocations va conduire à la vente des bâtiments et à regrouper la prise en charge des Sœurs Aînées dans une maison de retraite à Rodez construite en 1989[62]. La municipalité rachète en 1998 le château et son environnement et le restaure mais laisse le dernier étage aux six sœurs jusqu'à leur départ, en 2017[63]. Des premières recherches sur l'avenir du château sont entreprises par la mairie dès 2006[64]. Le château a été remis en vente par la commune par l'intermédiaire d'une agence immobilière. Une première vente de la partie basse du château est faite en juin 2021. D'autres projets d'aménagements du château sont étudiés par la municipalité[65]. - La maison de la République qui a appartenu à un commerçant du village, Clément Douranjou (28 mars 1860- ), fervent républicain qui a animé les fêtes républicaines, dont un banquet pour 400 personnes, en 1911, pour célébrer les 40 ans de la fondation de la Troisième République. Il a fait élevé à ses frais un monument sous une forme de colonne dédié à Raymond Poincaré, inauguré le par le préfet de l'Aveyron, à la suite de son élection comme président de la République[66]. La colonne a été déplacée en 2013[67]. La maison a été restaurée en 1995[68].
- L’Espace des Enfarinés occupant l'ancienne maison Bazet du XVe siècle, à côté du portal bas. Cet espace est un lieu d’exposition dédié au patrimoine de Villecomtal, en particulier à la présentation de la Petite Église et des Enfarinés, insoumis au concordat, la collection de minéraux de Charles Roy, l’interprétation des paysages de Rougier[69],[70].
- Portal bas, vu de l'extérieur
- Portal bas, vu de la rue de l'Horloge, ancienne rue Droite
- Façade de l'église Saint-Barthélemy
- Tour du château, logis et vestiges du rempart avec la base d'une tour
- La maison de la République
- Le Dourdou
- Église Saint-Beauzély de Segonzac. L’église de Ségonzac a été construite en grès autour des années 1330. Entre 1450 et 1550 elle a été sujette à plusieurs agrandissements. L'église a un plan rectangulaire. Elle comprend trois travées. Deux chapelles latérales carrées ajoutées de la fin du XVe siècle forment un faux transept en avant du chœur. Les voûtes de l'église sont en berceau brisé exceptées celles des chapelles latérales qui sont en croisée d'ogives. Les ouvertures anciennes de l'édifice ont été reprises et agrandies au XIXe siècle. Le clocher-mur est percé de baies dans lesquelles sont logées deux cloches fondues au Mans en 1872 : l’une est dédiée à Saint Joseph et Saint Bauzile, saint patron de la paroisse, l’autre au Sacré Cœur de Jésus et de Marie[71].
- Chapelle Saint-Blaise de Servières du XIIe, XIVe et XVIe siècles
Inscrit MH (1992)[72]. Cette dernière renferme :
- une cloche du 1er quart du XVIIIe siècle
Inscrit MH (1943)[73] ; - une châsse du XIIIe siècle
Inscrit MH (1938)[74] ; - une croix de procession du XIVe siècle
Inscrit MH (1979)[75].
- une cloche du 1er quart du XVIIIe siècle
- Le Château del Puech a appartenu à la famille del Puech. Pierre de Pruines est seigneur del Puech, cité en 1521en achetant à Louis de Guizard, seigneur du domaine de La Guizardie, une rente de trois setiers seigle sur le domaine del Puech. Marguerite de Pruines, héritière du domaine, se marie avec Antoine de Goudal le . Leur fils, Antoine de Goudal, sieur del Puech, se marie en 1667 avec Cécile de Roquefeuil, fille de noble Jean de Roquefeuil, seigneur de Milhars. Ils ont un garçon, Joseph, prêtre, et 9 filles, dont Antoinette de Goudal, , héritière du domaine, mariée en 1688 avec Emmanuel de Gautier, seigneur de la Salle (Savignac (Aveyron)). Mais ils meurent en 1691 et 1696 et leur fils, Pierre de Gautier refuse d'hériter du domaine car couvert de dettes. Raymond-François de Blanc de Guizard achète le château le . Son fils Marc-Antoine, avocat au parlement de Toulouse, est le grand-père de Joseph de Villèle (1773-1854) par sa fille, Anne-Louise de Blanc de Guizard mariée à Louis Joseph François de Villèle (1749-1822) qui a vendu le château à Louis Bernard Dauban (1788-1845). Les héritiers cèdent le château du Puech à l’abbé Marie Joseph Combes (1793-1867) vers 1851. Le château n'est pas habité par les nouveaux propriétaires avant qu'il soit été acheté en 1897 par Clément Douranjou qui y avait été berger. Au milieu du XXe siècle, le château du Puech appartient à la famille Vigouroux d’Arvieu. Jean de Vigouroux d’Arvieu a été maire de Villecomtal de mars 1959 à mars 1971. Le château del Puech est une propriété privée qui ne se visite pas[76].
- Le Château de la Guizardie, qui a appartenu à la famille de Guizard, puis de Blanc de Guizard. La tombe de Louis de Guizard se trouve dans l'ancien cimetière, près de l'église Saint-Barthélemy, actuel jardin public.
- Les caves non loin de l'AOC Marcillac.
- Chapelle Saint-Blaise de Servières
- Château du Puech
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Joseph Marie Combes né le et mort le à Villecomtal, curé de la paroisse de Saint-Amans à Rodez, il est député de l'Aveyron de 1849 à 1851, siégeant à droite.
- Camille Violand (1891-1915), officier et homme de lettres. Son nom est inscrit au Panthéon parmi les 560 écrivains morts au combat pendant la Première Guerre mondiale et sur le monumental aux morts de Villecomtal[77].
- Clémence Dufresne, peintre, mariée à Louis de Guizard, inhumée avec son mari.
- Famille de Blanc de Guizard.
- Louis de Guizard (1797-1879), préfet et député de l'Aveyron né et inhumé à Villecomtal.
- Famille Delpech de Frayssinet.
- Eliette Fau, mémoire de son temps.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules au léopard lionné d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | Armes (qui sont aussi celles du département) du comte Henri II de Rodez qui fonda la ville vers 1295. Adopté par la municipalité. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (oc + fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Léon Romieu), Estanh : Campuac, Cobison, Lo Nairac, Sebrasac, Vila Comtal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Estanh, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-19-X, ISSN 1151-8375, BNF 36685849)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- « Village médiéval de l'Aveyron », sur Site officiel de la commune (consulté le )
- Insee - Chiffres clés : Villecomtal. sur le site de l'Insee
- « Le Rallye du Dourdou », sur rallyedudourdou.fr (consulté le )
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Aveyron en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
- ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- ↑ L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
- ↑ Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
- ↑ Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
- ↑ L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- ↑ Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[55].
- Cartes
- ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rodez », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
- ↑ « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
- 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aveyron » (consulté le ).
- ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Villecomtal » (consulté le ).
- ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Villecomtal » (consulté le ).
- ↑ « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aveyron » (consulté le ).
Autres références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Villecomtal », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « le Dourdou de Conques »
- ↑ Sandre, « le ruisseau de la Daze »
- ↑ « EPAGE Aveyron amont », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Aveyron amont », sur gesteau.fr (consulté le ).
- ↑ site officiel du SMB2
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Villecomtal et Salles-la-Source », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rodez-Aveyron », sur la commune de Salles-la-Source - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Rodez-Aveyron », sur la commune de Salles-la-Source - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- 1 2 « Liste des ZNIEFF de la commune de Villecomtal », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF le « Boisement de la Tissanderie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF la « Vallée du Dourdou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
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- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
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- ↑ « Résultats des élections municipales 2026 à Villecomtal », sur lemonde.fr, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Villecomtal », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- 1 2 « Résultats des élections municipales 2020 », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
- ↑ « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Villecomtal - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Notice no PA00094258, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Voir panneau d'information à côté du portal bas.
- ↑ « L’horloge publique de Villecomtal », Bulletin municipal Villecomtal, no 38, , p. 8 (lire en ligne)
- ↑ Notice no PM12000433, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Alain Bertrand, « Villecomtal, château de Villecomtal », dans L'histoire des châteaux du Rouergue et de leurs occupants, Wordpress (lire en ligne), p. 275-278
- ↑ « Historique des Sœurs de Saint-Joseph de Villecomtal », Bulletin municipal Villecomtal, no 10, , p. 8 (lire en ligne)
- ↑ « Le départ de nos dernières religieuses après près de 170 ans de services à la population », Bulletin municipal Villecomtal, no 31, , p. 8 (lire en ligne)
- ↑ « Château », Bulletin municipal Villecomtal, no 10, , p. 5 (lire en ligne)
- ↑ « Vente partie basse du château », Bulletin municipal Villecomtal, no 39, , p. 7 (lire en ligne)
- ↑ Villecomtal : Clément Douranjou le républicain
- ↑ « Déplacement de la colonne Poincarré », Bulletin municipal Villecomtal, no 23, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ « « La République » réhabilitée article de presse de janvier 1995 signé Jean Siga », Bulletin municipal Villecomtal, no 13, , p. 8 (lire en ligne)
- ↑ « Espace des Enfarinés à la maison Bazet », Bulletin municipal Villecomtal, no 25, , p. 2 (lire en ligne)
- ↑ « Espace des Enfarinés prêt pour la saison estivale », Bulletin municipal Villecomtal, no 27, , p. 3 (lire en ligne)
- ↑ Fondation du patrimoine : L'église de Segonzac
- ↑ Notice no PA00094257, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PM12000622, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PM12000621, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Notice no PM12000620, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture
- ↑ Alain Bertrand, « Villecomtal, château du Puech », dans L'histoire des châteaux du Rouergue et de leurs occupants, Wordpress (lire en ligne), p. 279-282
- ↑ « La Croix de l'Aveyron », sur Gallica,

