René Pleven
| René Pleven | |
René Pleven en 1950. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président du conseil régional de Bretagne | |
| – (2 ans, 3 mois et 17 jours) |
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| Élection | 9 janvier 1974 |
| Réélection | 10 février 1975 11 février 1976 |
| Successeur | André Colin |
| Président du conseil général des Côtes-du-Nord | |
| – (26 ans et 10 mois) |
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| Prédécesseur | François Clec'h |
| Successeur | Charles Josselin |
| Garde des Sceaux, ministre de la Justice | |
| – (3 ans, 8 mois et 21 jours) |
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| Président | Georges Pompidou |
| Gouvernement | Chaban-Delmas Messmer I |
| Prédécesseur | Jean-Marcel Jeanneney (intérim) René Capitant |
| Successeur | Pierre Messmer (intérim) Jean Taittinger |
| Député français | |
| – (23 ans, 8 mois et 16 jours) |
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| Élection | 21 octobre 1945 |
| Réélection | 2 juin 1946 10 novembre 1946 17 juin 1951 2 janvier 1956 23 novembre 1958 18 novembre 1962 5 mars 1967 23 juin 1968 |
| Circonscription | Côtes-du-Nord (1945-1958) 2e des Côtes-du-Nord (1958-1969) |
| Législature | Ire, IIe (Assemblée constituante) Ire, IIe et IIIe (Quatrième République) Ire, IIe, IIIe et IVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | UDSR (1945-1958) ED (1958-1962) CD (1966-1968) CDP (1968-1974) |
| Successeur | Ernest Rouxel |
| Ministre des Affaires étrangères | |
| – (14 jours) |
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| Président | René Coty |
| Gouvernement | Pflimlin |
| Prédécesseur | Christian Pineau |
| Successeur | Maurice Couve de Murville |
| Ministre de la Défense nationale[N 1] | |
| – (2 ans, 3 mois et 11 jours) |
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| Président | Vincent Auriol René Coty |
| Gouvernement | Pinay Mayer Laniel I et II |
| Prédécesseur | Georges Bidault |
| Successeur | Pierre Kœnig |
| – (1 an, 8 mois et 14 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Bidault II et III Queuille II |
| Prédécesseur | Paul Ramadier |
| Successeur | Jules Moch |
| Président du Conseil des ministres | |
| – (4 mois et 27 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Pleven II |
| Législature | IIe (Quatrième République) |
| Coalition | Troisième Force (jusqu'au 21/09/1951) |
| Prédécesseur | Henri Queuille |
| Successeur | Edgar Faure |
| – (7 mois et 16 jours) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Pleven I |
| Législature | Ire (Quatrième République) |
| Coalition | Troisième Force |
| Prédécesseur | Henri Queuille |
| Successeur | Henri Queuille |
| Vice-président du Conseil des ministres | |
| – (5 mois et 1 jour) |
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| Président | Vincent Auriol |
| Gouvernement | Queuille III |
| Ministre des Finances | |
| – (1 an, 2 mois et 10 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaulle I et II |
| Prédécesseur | Aimé Lepercq |
| Successeur | André Philip |
| Ministre de l'Économie nationale | |
| – (7 mois et 15 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaule I |
| Prédécesseur | Pierre Mendès France |
| Successeur | François Billoux |
| Ministre des Colonies | |
| – (2 mois et 6 jours) |
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| Président du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | de Gaulle I |
| Prédécesseur | lui-même (commissaire aux Colonies du CFLN) |
| Successeur | Paul Giacobbi |
| Commissaire aux Colonies[N 2] | |
| – (1 an, 7 mois et 5 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | lui-même |
| Successeur | lui-même (ministre des Colonies) |
| Commissaire national aux Affaires étrangères et aux Colonies | |
| – (3 mois et 19 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | Maurice Dejean (Affaires étrangères) lui-même (Colonies) |
| Successeur | René Massigli (Affaires étrangères) lui-même (Colonies) |
| Commissaire national à l'Économie, aux Finances et aux Colonies[N 3] | |
| – (1 an et 23 jours) |
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| Chef du gouvernement | Charles de Gaulle |
| Gouvernement | Comité français de libération nationale |
| Prédécesseur | fonction créée |
| Successeur | André Diethelm (Finances) lui-même (Colonies) |
| Biographie | |
| Nom de naissance | René Jean Pleven |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rennes (Ille-et-Vilaine, France) |
| Date de décès | (à 91 ans) |
| Lieu de décès | Paris 17e (France) |
| Sépulture | Dinan |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | UDSR (1945-1958) MRP (1958-1966) CD (1966-1969) CDP (1969-1973) |
| Diplômé de | Université de Rennes École libre des sciences politiques |
| Chefs du gouvernement français | |
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René Pleven, né le à Rennes (Ille-et-Vilaine)[1] et mort le à Paris (Île-de-France), est un homme d'État français.
Personnalité importante de la France libre pendant la guerre, il sera ensuite élu des Côtes-du-Nord (aujourd'hui Côtes-d'Armor) jusqu'en 1973. Il fut président du Conseil et ministre sous la IVe République puis garde des Sceaux pendant la Ve République, sous la présidence de Georges Pompidou.
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance et formation
[modifier | modifier le code]Pleven naît à Rennes le [2].
Son père est un officier colonel futur directeur des études à Saint-Cyr[2].
Bon élève, le jeune René est le condisciple de Raphaël Moreau au lycée de Laval. Une fois le baccalauréat obtenu, il s'inscrit à la faculté de droit de l'université de Rennes. Il rejoint l'École libre des sciences politiques, et étudie le droit par correspondance, puis à la Sorbonne[3].
À l’automne de 1915, il commence ses études supérieures à Paris[4]. Il obtient une licence de droit et sort de Sciences Po classé dans les trois premiers de sa section (finances publiques)[5]. Il fréquente la conférence Olivaint, dont il fut le président en 1920. Il y rencontre Georges Bidault, futur président du Conseil national de la Résistance et président du Conseil, ainsi qu'Henry du Moulin de Labarthète, le futur directeur de cabinet de Pétain à Vichy. Il échoue au concours de l'Inspection générale des finances[6].
Militant au Groupement universitaire pour la Société des Nations (SDN), il est présenté en 1925 à Jean Monnet[4].
Il passe son service militaire à dépouiller des documents en vue de la rédaction d'un ouvrage de Philippe Pétain, ce qui lui permet de rencontrer le capitaine de Gaulle, professeur à Saint Cyr, alors dans l'entourage de Pétain[7].
Une fois sa thèse obtenue en 1924, il épouse Anne Bompard, fille de Raoul Bompard, grand avocat et député dreyfusard[8].
Parcours professionnel
[modifier | modifier le code]Il devient en 1924 rédacteur en chef de la revue syndicale des industriels de la conserverie[9].
En 1925, il entre au service de Jean Monnet dans la filiale française de la Banque américaine Chase National Bank qui s'occupe de la reconstruction financière des États polonais puis roumain. Pleven établit aussi des prêts aux États allemand et italien.
En 1929, il entre dans la société américaine Automatic Telephone Company. Il s’installe à Londres avec sa famille[4]. Il est muté à Londres (1934) et dirige les opérations pour toute l'Europe (1939). Ce poste important lui donne une grande aisance financière et lui permet de multiplier les contacts aux États-Unis (où il se rend souvent) et en Pologne (où il travaille au développement du réseau téléphonique)[10].
Il prend position contre les accords de Munich[11].
En 1936, il est partisan d'une politique d'intervention en Espagne aux côtés des Républicains espagnols, contrairement à la politique de non-intervention prônée par les Britanniques[11].
Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]En septembre 1939, il est mobilisé dans l’aviation[4].
En octobre 1939, son ancien mentor Jean Monnet est nommé président du Comité de coordination franco-britannique, un organisme chargé des commandes d'armement à l'étranger. Monnet obtient que Pleven soit son adjoint. Pleven est envoyé par deux fois aux États-Unis pour acheter des avions[4]. Reçu en personne par Roosevelt, il réussit à effectuer l'achat, malgré le contexte électoral américain encore assez isolationniste[12].
En mai et juin 1940, Pleven assiste Monnet dans son projet de fusion franco-britannique en un seul État combattant. Ce projet prévoit une « union indissoluble » entre les deux pays qui ne formeraient alors qu'un seul gouvernement, des ministères communs, la fusion des deux parlements et l'attribution d'une citoyenneté commune aux deux peuples. Le projet est abandonné après l'appel du 17 juin de Pétain[12].

Jean Monnet et René Pleven rencontrent Paul Baudouin l'après-midi du 19 juin à Bordeaux. Les deux visiteurs veulent reprendre le projet d'Union franco-britannique et préparer le départ vers l'Afrique du Nord avec l'aide des Anglais[13].
Baudouin se refuse à partir parce que sa famille se trouve en France et « pour aider les populations à supporter leur infortune ». Concernant l'offre d'union, rien n'est organisé. Enfin, Baudouin ne croit plus aux possibilités de résistance militaire en Afrique du Nord et ne prend pas en compte les offres d'aides anglaises[13].
René Pleven s'éloigne de Jean Monnet pour devenir « l'homme de confiance du général [de Gaulle] »[14]. Il est chargé des finances de la France libre[15].
Il fait partie d'une mission envoyée le par de Gaulle en Afrique-Équatoriale[16]. Le , René Pleven propose au gouverneur du Tchad Félix Éboué de ravitailler le Tchad en échange de son ralliement à la France libre. Cette démarche permet de rallier les pays de l’Afrique-Occidentale et de l’Afrique-Équatoriale à la France libre[17]. Selon Larminat : « je reste émerveillé de la réussite complète, et à l'heure dite, de ce que nous arrêtâmes définitivement, le 18 août, à cinq Français desperados, Leclerc, Pleven, Boislambert, Moitessier et moi-même, sous un gros arbre du gouvernement général de Lagos. »[18].
Le , il fait partie des individus qui reçoivent un exemplaire du testament politique du général de Gaulle[19].
Il part en aux États-Unis pour demander une aide financière au gouvernement américain. Il est reçu par Henry Morgenthau[20].
Il est déclaré en commissaire aux Finances[21].
Il est successivement commissaire aux Colonies, puis aux Affaires étrangères dans le Comité français de libération nationale et enfin après le décès soudain d'Aimé Lepercq[22], aux Finances dans le Gouvernement provisoire de la République française, basé à Paris[23],[24]. Il préside également cette même année la conférence de Brazzaville[25].
Après avoir institué l'emprunt de la Libération engagé par son prédécesseur Aimé Lepercq[26], entretemps décédé à Harnes[27], celui-ci ayant eu le temps de publier l'ordonnance du sur la confiscation des profits illicites sous l'occupation allemande[28], René Pleven, nommé par de Gaulle le 16 novembre[29],[30], continua sa politique[31].
Ayant des différends avec Pierre Mendès France[32], il finit par quitter le gouvernement le [33].
Après-guerre : député
[modifier | modifier le code]Il est élu député des Côtes-du-Nord dès [33].
En 1958, René Pleven, Eugène Claudius-Petit et de nombreux cadres quittent l'UDSR. Le mouvement est alors engagé par François Mitterrand dans l'opposition au général de Gaulle et aux institutions de la Ve République[34].
Le plan Marshall aide la France à partir de 1950 à retrouver une certaine croissance[35], celle-ci stagnant jusqu'en 1950[36],[37],[38].
Président du Conseil
[modifier | modifier le code]Devenu maintenant président du Conseil en , il forme un gouvernement composé des alliés de la Troisième Force. En , il présente à l'Assemblée nationale son projet d'une armée européenne commune placée sous le contrôle de l'OTAN, projet connu sous le nom de Communauté européenne de défense.
En 1951, il cofonde le Comité d'étude et de liaisons des intérêts bretons (CELIB)[39], dont il reste président jusqu'en 1972[24],[40].
Début 1954, alors ministre de la Défense, il prend position en faveur d’une évolution du statut de l’Algérie, ce qui provoque de violentes manifestations des colonialistes à son encontre, qui le frappent au visage[41].
Ministre et soutien de Pompidou
[modifier | modifier le code]En 1957, il est également membre de la Fondation culturelle bretonne[42].
En 1958, il vote la réforme constitutionnelle aboutissant au retour au pouvoir du général de Gaulle[43].
En 1969, il soutient la candidature présidentielle de Georges Pompidou et devient garde des Sceaux (1969-1973) des gouvernements Chaban-Delmas et Messmer. Il laisse son nom à la loi Pleven de 1972 qui sanctionne le délit d'incitation à la haine. Le 12 décembre 1972, il inaugure le nouveau bâtiment de l'École nationale de la magistrature à Bordeaux, dont il a lancé et soutenu le projet[44].
Après sa défaite aux législatives en et son départ du gouvernement, René Pleven consacre une grande partie de son énergie au Conseil général des Côtes-du-Nord et au district de Dinan qu'il préside[45].
Autres mandats et écriture d'un ouvrage
[modifier | modifier le code]Il est élu :
- président du conseil général des Côtes-du-Nord de mai 1949[46],[47] à mars 1976[48] ;
- président du conseil régional de Bretagne du [49] au [50] (réélu le [51] et le [52]) ;
- président de la commission de développement économique régional (CODER).
René Pleven publie en 1961 l’Avenir de la Bretagne[53], et s’exprima régulièrement dans le Petit Bleu des Côtes-du-Nord[54].
Décès
[modifier | modifier le code]Il meurt en 1993 dans le 17e arrondissement de Paris[55], et est inhumé dans le cimetière de Dinan[56].
Héritage politique
[modifier | modifier le code]René Pleven, démocrate-chrétien convaincu, a été un acteur politique constamment présent pendant 40 ans. Cependant au XXIe siècle, peu d'hommes politiques revendiquent son héritage, en raison de son manque d'engagement au sein d'une force politique dominante[57].
Famille
[modifier | modifier le code]René Pleven a épousé Anne Bompard (fille de Raoul Bompard) et a eu deux enfants : Françoise Pleven, épouse de Louis Andlauer, et Nicole Pleven, épouse de Stanislas Mangin puis de l'éditeur Michel Worms de Romilly (descendant d'Olry Worms de Romilly)[58].
Il est l'arrière grand-père de la sociologue Jeanne Lazarus[59].
Fonctions gouvernementales
[modifier | modifier le code]- Commissaire aux Colonies du gouvernement de Gaulle I (du au )[60]
- Ministre des Colonies du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre des Finances du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre de l'Économie nationale du gouvernement Charles de Gaulle (1) (du au )[60]
- Ministre des Finances du gouvernement de Gaulle II (du au )[60]
Il s’oppose à Pierre Mendès France sur l’avenir économique et financier du pays. - Ministre de la Défense nationale du gouvernement Bidault II (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale du gouvernement Queuille II (du 2 au )[60]
- Président du Conseil (du au )[60]
- Vice-président du Conseil du gouvernement Queuille III (du au )[60]
- Président du Conseil (du au )[60]
Comme président du Conseil, il lance la Communauté européenne de défense (CED) et la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA). Il parvient à faire ratifier cette dernière. - Ministre de la Défense nationale du gouvernement Pinay (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale et des Forces armées du gouvernement Mayer (du au )[60]
- Ministre de la Défense nationale et des Forces armées des gouvernements Joseph Laniel (du au )[60]
Il doit faire face à la dégradation de la situation en Indochine. - Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Pflimlin (du au )[60]
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement Chaban-Delmas (du au )[60]
- Garde des Sceaux, ministre de la Justice du gouvernement Messmer I (du au )[60]
Rallié à la candidature de Georges Pompidou en 1969, il fait adopter la loi anti-casseurs.
Décorations
[modifier | modifier le code]
Compagnon de la Libération (décret du )[61],[24]
Ordre de l'Empire britannique à titre civil, grand-croix[24]
Grand-croix de l'ordre d'Orange-Nassau[24]
Grand officier de l'ordre de Léopold[24]
Grand-croix de l'ordre de Dannebrog[62]
Chevalier grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne[63]
Grand cordon de l'ordre du Ouissam alaouite[24]
Commandeur grand-croix de l'ordre royal de l'Étoile polaire[24]- Grand Officier de l'ordre national de Côte d'Ivoire[24]
- Grand-croix de l'ordre du Million d'Éléphants[24]
- Membre de l'ordre de l'Hermine en 1972[64].
Publication
[modifier | modifier le code]- Avenir de la Bretagne, Calmann-Lévy, coll. « Questions d'actualité », , 257 p.
Postérité
[modifier | modifier le code]Archives
[modifier | modifier le code]- Les papiers personnels de René Pleven sont conservés aux Archives nationales, à Pierrefitte-sur-Seine, sous la cote 560AP : « Inventaire du fonds ».
Hommages
[modifier | modifier le code]Plusieurs villes de Bretagne ont donné son nom à une rue, notamment Dinan, Plancoët, Ploubalay, Rennes, Saint-Brieuc[65].
- Le centre hospitalier de Dinan porte son nom[66].
- À Dinan, une plaque a été inaugurée en son honneur à l'hôtel de ville, le [67]. Une exposition lui est également consacrée jusqu'au [68].
- L'hémicycle du Conseil régional porte son nom.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Ministre de la Défense nationale du 29 octobre 1949 au 12 juillet 1950 et du 8 mars 1952 au 8 janvier 1953, puis ministre de la Défense nationale et des Forces armées du 8 janvier 1953 au 19 juin 1954.
- ↑ Commissaire national aux Colonies du 5 février 1943 au 7 juin 1943, puis commissaire aux Colonies du 7 juin 1943 au 10 septembre 1944.
- ↑ Commissaire national à l'Économie, aux Finances et aux Colonies du 24 septembre 1941 au 28 juillet 1942, puis commissaire national à l'Économie, aux Finances et à la Marine marchande du 28 juillet 1942 au 17 octobre 1942.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Acte de naissance n°430 Cote : 2 E 109 », Archives de Rennes (consulté le ), p. 78/291
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- ↑ François Bloch-Lainé et Françoise Carrière, Profession: fonctionnaire: entretiens avec Françoise Carrière, Ed. du Seuil, coll. « Traversée du siècle », (ISBN 978-2-02-004372-4)
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- ↑ « Chapitre III. Une carrière dans les affaires (1925-1939) », sur books.openedition.org (Presses universitaires de Rennes), (consulté le ), p. 43-56
- ↑ Christian Bougeard, « Chapitre III. Une carrière dans les affaires (1925-1939) », dans René Pleven : Un Français libre en politique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 43–56 p. (ISBN 978-2-7535-2370-8, lire en ligne)
- ↑ « La mort de René Pleven L'ancien président du conseil a eu trois passions : la Bretagne, la France libre et l'Europe. », Le Monde, (lire en ligne
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- Christian Bougeard, « Chapitre IV. Une “drôle de guerre” aux côtés de Jean Monnet (septembre 1939-juin 1940) », dans René Pleven : Un Français libre en politique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 61–79 p. (ISBN 978-2-7535-2370-8, lire en ligne)
- Christian Bougeard, « Chapitre IV. Une “drôle de guerre” aux côtés de Jean Monnet (septembre 1939-juin 1940) », dans René Pleven : Un Français libre en politique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 61–79 p. (ISBN 978-2-7535-2370-8, lire en ligne)
- ↑ Lacouture 1984, p. 390.
- ↑ Lacouture 1984, p. 420.
- ↑ Lacouture 1984, p. 433.
- ↑ « Rene Pleven se rapproche de Felix Eboué »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?)
- ↑ Lacouture 1984, p. 435.
- ↑ Lacouture 1984, p. 504.
- ↑ Lacouture 1984, p. 515-516.
- ↑ Lacouture 1984, p. 498.
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- ↑ Le discours qu'il prononce à cette occasion est reproduit dans la plaquette commémorative de l'évènement : « École nationale de la magistrature Inauguration 12 décembre 1972 ».
- ↑ Christian Bougeard, « Chapitre XVII. “Je suis arrivé au soir” (1973-1993) », dans René Pleven : Un Français libre en politique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 423–442 p. (ISBN 978-2-7535-2370-8, lire en ligne)
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- ↑ « À Dinan, un hommage à René Pleven lors de la commémoration du 8-Mai », sur Le Télégramme, (consulté le )
- ↑ « René Pleven : un héritage politique considérable, mais difficile à revendiquer », sur enenvor.fr (consulté le )
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- ↑ https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/a-dinan-pap-ndiaye-et-herve-berville-saluent-la-memoire-de-rene-pleven-53cc17cc-0e03-11ee-891e-aa538ff341aa
- Assemblée nationale, « Gouvernements et Parlements (depuis 1789) - René Pleven - état civil - mandats et fonctions », sur assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ Christian Bougeard, « Chapitre V. Un des pionniers de la France libre », dans René Pleven : Un Français libre en politique, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 81–102 p. (ISBN 978-2-7535-2370-8, lire en ligne)
- ↑ (da) Armorial de l'ordre de Dannebrog, t. X, Kongehuset, 1948-1999 (lire en ligne), p. 40
- ↑ (it) « Pleven René », sur quirinale.it, présidence de la République italienne (consulté le )
- ↑ https://www.ouest-france.fr/bretagne/la-ceremonie-du-collier-de-l-hermine-samedi-lorient-5912937
- ↑ Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne.
- ↑ « Centre Hospitalier René Pleven Dinan - Hôpital (adresse, horaires, avis) », sur www.pagesjaunes.fr (consulté le )
- ↑ Ewen MENUGE, « Dinan. En hommage à René Pleven, une plaque dévoilée à la mairie », Ouest-France, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Exposition sur René Pleven », sur dinan.fr via archive.wikiwix.com, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Pascal Blanchard (dir.), Nicolas Bancel (dir.) et al., François Mitterrand, le dernier empereur : de la colonisation à la Françafrique, Philippe Rey, , 928 p. (ISBN 9782384822324)

- René Pleven, « Les Bretons », in Annuaire des dix mille Bretons, Presses universitaires de Bretagne, 1971, p. III-VIII.
- Jean Marin, « René Pleven », Revue de la France Libre, no 281, 1er trimestre 1993 (lire en ligne).
- Christian Bougeard, René Pleven : un Français libre en politique, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Histoire », , 473 p. (ISBN 2-86847-129-3, lire en ligne).
- Emmanuel Salmon-Legagneur (dir.) et al. (préf. Yvon Bourges, anc. ministre, prés. du conseil régional de Bretagne), Les noms qui ont fait l'histoire de Bretagne : 1 000 noms pour les rues de Bretagne, Spézet, Coop Breizh et Institut culturel de Bretagne, , 446 p. (ISBN 978-2-84346-032-6), p. 310-311Notice de Jean Gourhand.
Articles et ouvrages complémentaires
[modifier | modifier le code]- Opération Gutt sur http://www.cadtm.org/spip.php?page=imprimer&id_article=9844.
- Michel-Pierre Chelini, L'emprunt de Libération nationale en France (Automne 1944), Solution budgétaire ou amnistie monétaire ? Revue historique, juillet-, n°583 (pages 157-179).
- Eric Roussel, Pierre Mendès France, Gallimard, 2007.
- Michel Margairaz, Études générales, L'État, les finances et l'économie: Histoire d'une reconversion 1932-1952. Volume II (https://books.openedition.org/igpde/2320), .
- Fabrice Grenard et Kenneth J.Mouré, L'épuration économique en France à la Libération, sous la direction de Marc Bergère (https://books.openedition.org/pur/4770), .
- Jean Lacouture, Charles de Gaulle, Seuil, (ISBN 978-2-02-006969-4)
Liens externes
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- Archives conservées par : Archives nationales (560AP, p-20xsftym2-9tcqarvmeje9)
- Ressources relatives à la vie publique :
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- « Biographie sur le site de l'ordre de la Libération »
- Compagnon de la Libération
- Personnalité de la France libre
- Président du Conseil de la Quatrième République
- Ministre de la Quatrième République
- Ministre de la Cinquième République
- Ministre français de l'Économie nationale
- Ministre français des Finances
- Ministre français de la Défense
- Ministre français de la Justice
- Ministre français des Affaires étrangères
- Ministre français des Colonies
- Membre de l'Assemblée constituante de 1945
- Député des Côtes-du-Nord (Quatrième République)
- Député de la première législature de la Quatrième République
- Député de la deuxième législature de la Quatrième République
- Député de la troisième législature de la Quatrième République
- Député de la Ire législature de la Ve République
- Député de la IIe législature de la Ve République
- Député de la IIIe législature de la Ve République
- Député de la IVe législature de la Ve République
- Député européen délégué par la France 1958-1979
- Président du conseil régional de Bretagne
- Conseiller régional de Bretagne
- Président du conseil général des Côtes-d'Armor
- Conseiller général des Côtes-d'Armor
- Personnalité de l'Union démocratique et socialiste de la Résistance
- Personnalité du Centre démocratie et progrès
- Membre de l'Académie des sciences d'outre-mer
- Grand officier de l'ordre de Léopold
- Commandeur de l'ordre du Mérite maritime
- Chevalier grand-croix de l'ordre de l'Empire britannique
- Grand-croix de l'ordre d'Orange-Nassau
- Grand-croix de l'ordre de Dannebrog
- Chevalier grand-croix de l'ordre du Mérite de la République italienne
- Grand-croix de l'ordre du Ouissam alaouite
- Titulaire de l'ordre de l'Hermine
- Grand-croix de l'ordre du Million d'Éléphants et du Parasol blanc
- Élève du lycée Ambroise-Paré
- Naissance en avril 1901
- Naissance à Rennes
- Décès en janvier 1993
- Décès dans le 17e arrondissement de Paris
- Décès à 91 ans
- Personnalité inhumée dans les Côtes-d'Armor
- Vice-président du Conseil supérieur de la magistrature (France)
- Élève de l'École libre des sciences politiques
- Personnalité bretonne du XXe siècle
- Ministre de la Justice durant la Cinquième République française
- Membre de Progrès et démocratie moderne
- Auteur publié par les éditions Calmann-Lévy
