Montier-en-l'Isle
| Montier-en-l'Isle | |
Vue aérienne. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | Communauté de communes de la Région de Bar-sur-Aube |
| Maire Mandat |
Christophe Noblot 2026-2032 |
| Code postal | 10200 |
| Code commune | 10250 |
| Démographie | |
| Population municipale |
213 hab. (2023 |
| Densité | 20 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 15′ 42″ nord, 4° 39′ 49″ est |
| Superficie | 10,55 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Bar-sur-Aube (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Bar-sur-Aube |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.montier-en-l-isle.barsuraube.org |
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Montier-en-l'Isle (appelée familièrement Montier ou Mothé) est une commune française située dans le département de l'Aube, en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube, un bras de l'Aube, l'Aube et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[2].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 868 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ailleville à 2 km à vol d'oiseau[9], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 495,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,7 °C, atteinte le [Note 2].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Montier-en-l'Isle est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[14]. Cette aire, qui regroupe 43 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (63,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (60,5 %), terres arables (18,7 %), cultures permanentes (9,3 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,7 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le village est mentionné à partir du XIIe siècle sous le nom de Molindini de Insula. La notion d'île vient d'un ruisseau qui entourait un monastère avant de se jeter dans l'Aube. Ce monastère, dont il ne subsiste plus de traces aujourd'hui, avait été fondé sous les rois mérovingiens au VIIIe siècle. Le village apparaît également dans les archives ecclésiastiques[18],[19] sous différents noms successifs :
- Insula subtus Barrum (1076-1089 et 1125-1152, prieuré de Montier-la-Celle)[Note 4]
- Molendini de Insula (1084, abbaye de Molème)[Note 5]
- Insula subtus Barrum super Albam (1086, cartulaire de Molesme)[Note 6]
- Insula sub Barro (1101, abbaye de Molème)[Note 4]
- Sancta Maria apud Insulam (1117, fonds Montièramey)[Note 7]
- Monasterium in Insulâ propè Barrum super Albam (1232, fonds Notre Dame aux Nonnains)[Note 8]
- Mothet (1232, fonds Clairvaux)
- Monasteriam ad Insulam (1278, abbaye de Montiéramey)
- Monstier en l'Isle (1369, fonds Saint-Maclou)[Note 9]
- Moustier en Lile (1400, chapitre de Saint-Maclou)
- Isles-sur-Aube (1615, terrier du duché de Beaufort)
- Moté en Isle (1625, abbaye de Montiéramey)[20]
- De Motensi in Insula (1665, Jacques Vignier, Chronicon Lingonensis, p. 94)
- L'Ille-dessouz-Bar[21]
- L'Isle-dessouz-Bar[21]
À partir du XVIIIe siècle, la commune fut appelée Mothé par défaut de prononciation. Les cartes de Cassini présentent ainsi jusque dans l'édition de 1815[22] la double appellation du village Monstier en Lisle et Mothé. L'Atlas de Trudaine présente en revanche l'évolution du nom sous sa forme contemporaine Montier en l'Isle dès son édition de 1780[23].
Depuis , les habitants et habitantes de Montier-en-l'Isle s'appellent les Montier-en-l'Illois et Montier-en-l'Illoise. Ce nom a été choisi par vote des habitants parmi les propositions de noms donnés par les villageois.
Histoire
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Le comte Simon aurait fondé le prieuré de Montier-en-l'Isle entre 1075 et 1082, avec l'accord de Reynard, 52e évêque de Langres[24].
Vers 1380, le couvent de l'Ordre de Saint-Benoît situé sur l'île formée par l'Aube aurait été brûlé et ne fut pas rebâti, ont seulement été reconstruit les bâtiments ruraux et le prieuré. Depuis la construction primitive la rivière s'est éloignée du monastère et du village et ne les entoure plus de ses eaux[25].
En 1465, la seigneurie appartenait, par quarts, aux frères Artus et Jean de Moustier, à Philibert d'Ivory, à Pierre d'Ivory et à Gillequin d'Aigremont[26]. Le fief de Vantoux, aussi appelé La Court d'Esclance, représentait un quart de la seigneurie, sa maison seigneuriale étant sise dans la grande rue de Monstier-en-l'Isle ; le fief de Champfleury représentant un autre quart.
En 1503, Edmond de Gennes[27] et Pierre de Foribaulx[28] possèdent chacun une partie de la seigneurie de Montier-en-l'Isle. La portion de seigneurie de Pierre de Foribaulx est par la suite tenue par Jean de Balidas, Jean de Gand et Innocent de Yardin. À la mort d'Edmond de Gennes le sa portion de seigneurie est répartie entre ses enfants, Marie, Charlotte et François mais en 1539 Marie et Charlotte cèdent à François de Gennes ce qui leur appartient, communément appelé la Cour d'Esclance[26].
Un résumé des possessions de l'abbaye de Montiéramey daté de 1625 mentionne le prieuré de Montier-en-l'Isle comme étant l'une de ses nombreuses dépendances[20].
En 1789, le village dépendait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Chaumont.
La paroisse est incorporée en 1801 au diocèse de Troyes après la suppression par le pape Pie VII de l'ancien diocèse de Langres dont elle faisait jusqu'alors partie[18].
Les archives communales antérieures à 1814 ont disparu à la suite d'un incendie en 1814. Cet incendie pourrait être lié à la présence de troupes russes dans les bois d'Arsonval et Montier le [29] après les affrontements entre les troupes napoléoniennes et russes lors des évènements de la Campagne des Six-Jours.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Montier-en-l'Isle, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[30]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 10] étant compris entre 100 et 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de onze[31].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Christophe Noblot (71,07 %), maire sortant[32], et Lionel Gascard (28,93 %). Dix sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Christophe Noblot et un à celle de Lionel Gascard[33]. Christophe Noblot est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal[34],[Note 11].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].
En 2023, la commune comptait 213 habitants[Note 12], en évolution de −9,36 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 30,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,3 % la même année, alors qu'il est de 27,7 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 115 hommes pour 115 femmes, soit un taux de 50 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,41 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Le Champagne : dix exploitations viticoles.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église de Montier-en-l'Isle est classée au répertoire des monuments historiques pour ses pierres tombales datant du XVIe siècle et du XVIIe siècle. Ces dalles funéraires classée au titre d'objet sont celles de N. de Gennes datant de 1537, de son épouse N. de Sainte Brice datant de 1543 et de Edmond de Gennes datant de 1612. Il y a également une quatrième dalle funéraire plus récente qui n'est pas classée, il s'agit de celle d'Étienne Alexandre de Mosseron datant de 1769.
- Restes de l'ancien château éparpillés dans plusieurs maisons.
- Ancien lavoir.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Les deux familles, seigneurs du lieu et reposant en l'église, sont les Mosseron d'Amboise et les Gennes, qui portaient antérieurement le nom de la Cour d'Esclance.
Seigneurie
[modifier | modifier le code]- Edmond de Gennes.
Religieux
[modifier | modifier le code]- Emeline de Villehardouin, abbesse de Montier-en-l'Ile en 1232[43].
- Jacques de Villemor, prieur de Montier-en-l'Ile vers 1517[44].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Liste des monuments historiques classés au titre objet à Montier-en-l'Isle (http://www.culture.gouv.fr)
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- 1 2 Île sous Bar-sur-Aube
- ↑ Moulin de l'île
- ↑ Île sur l'Aube sous Bar-sur-Aube
- ↑ Sainte Marie sur l'île
- ↑ Monastère sur l'île près de Bar-sur-Aube sur l'Aube
- ↑ Monstier : vieux mot signifiant monastère
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de l'Aube en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Montier-en-l'Isle » sur Géoportail (consulté le 18 mai 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Montier-en-l'Isle », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « l'Aube »
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Montier-en-l'Isle et Ailleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Ailleville_sapc », sur la commune d'Ailleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-sur-Aube », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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- ↑ Théophile Boutiot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de l'Aube, Paris, Imprimerie nationale, , 230 p. (lire en ligne), p. 103
- 1 2 Charles Lalore, Collection des principaux cartulaires du diocèse de Troyes : Tome 7, Paris, E. Thorin, 1875-1890 (lire en ligne)
- 1 2 Le Moyen âge : bulletin mensuel d'histoire et de philologie, Paris, (lire en ligne)
- ↑ César-François Cassini de Thury, Carte générale de la France : n°81 Troyes nouvelle édition, (lire en ligne)
- ↑ Daniel-Charles Trudaine, Atlas de Trudaine pour la généralité de Châlons : Chemin de Vitry-le-François à Bar-sur-Aube, Paris, Ponts et Chaussées, , 10 p. (lire en ligne), p. 10
- ↑ Louis Chevalier, Histoire de Bar-sur-Aube, Bar-sur-Aube, (lire en ligne)
- ↑ Société académique de l'Aube, Annuaire Administratif et Statistique : du Département de l'Aube pour 1837, Troyes, Imprimerie de Bouquot, (lire en ligne)
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- ↑ Société académique de l'Aube, Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, , 492 p. (lire en ligne), p. 142
- ↑ Berger-Levrault et Cie, Revue d'artillerie : octobre 1888, Nancy, Berger-Levrault et Cie, , 592 p. (lire en ligne), p. 378
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
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- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Montier-en-l'Isle », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 9 juin 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- 1 2 3 4 État civil des communes de l'Aube : Montier-en-l'Isle 1826 1860, Montier-en-l'Isle, 1826 1860
- 1 2 3 4 5 État civil des communes de l'Aube : Montier-en-l'Isle 1890-1915, Montier-en-l'Isle, 1890 à 1915
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Montier-en-l'Isle (10250) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Aube (10) », (consulté le ).
- ↑ Ernest Petit, Société Académique de l'Aube - Généalogies Féodales : Les Sires de Villehardouin, Troyes, Imprimerie & Lithographie J.-L. Paton, , 71 p. (lire en ligne), p. 19
- ↑ Alphonse Roserot, Inventaire sommaire AD Aube : série E - Titres féodaux et papiers des familles ayant eu des liens avec l'Aube, Troyes, J. Brunard, (lire en ligne), p. 221
