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Dijon Football Côte-d'Or

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Dijon FCO
Logo du Dijon FCO
Généralités
Nom complet Dijon Football Côte-d'Or
Fondation (fusion)
(28 ans, 4 mois et 2 jours)
Statut professionnel Depuis 2004
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Gaston-Gérard
(15 459[1] places)
Siège Stade Gaston-Gérard
17 rue du Stade
21000 Dijon
Championnat actuel Ligue 2
Propriétaire Pierre-Henri Deballon
Président Pierre-Henri Deballon
Entraîneur Baptiste Ridira
Joueur le plus capé Jordan Marié (347)[2]
Meilleur buteur Júlio Tavares (82)[3]
Site web dfco.fr
Palmarès principal
National[4] Championnat de France D3 (1)

Maillots

Domicile
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
National 2025-2026
0

Le Dijon Football Côte-d'Or, souvent abrégé en Dijon FCO ou DFCO, est un club de football français fondé en 1998 par fusion de deux clubs de Dijon.

Depuis sa fondation, le club joue au stade Gaston-Gérard, principal stade de la ville de Dijon.

Le club bourguignon est présidé par Pierre-Henri Deballon depuis . Il évolue en National pendant 3 ans jusqu'en 2026. Le DFCO monte en Ligue 2 après une victoire contre le Puy-en-Velay et en terminant premier du classement lors de la saison 2025/2026[5][6].

Le DFCO comprend également une section féminine qui évolue en D1 Arkema.

Carte
Localisation du Stade Gaston-Gérard par rapport à la ville de Dijon.

Histoire

Un siècle de fusions (1903-1998)

Historique des fusions
 
1931
 
1903
 
1952
 
 
 
 
 
1977
 
Association Sportive
Police Municipale Dijon
 
Cercle Laïque Dijonnais
 
AO Gazélec Dijon
 
Centre Social Grésilles
 
Association Sportive
Fontaine d'Ouche
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1978
 
 
 
 
Association Sportive
Municipale Dijon
 
Cercle Sportif
Laïque Dijonnais
 
 
 
 
 
Dijon Football Club
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Football Club de Dijon
 
Cercle Sportif Dijonnais
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cercle Sportif
Laïque Dijonnais
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1945
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cercle Sportif
Laïque Dijonnais
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cercle Football Dijon
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Association Nouvelle
Cercle Dijon Football
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
1998
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dijon Football
Côte-d'Or
 
 
 
 
 
 

L'histoire du football à Dijon débute en 1903 avec la fondation du Cercle Laïque Dijonnais[7]. C'est à partir de 1913 exactement qu'une section football est mise en place. Elle est nommée Cercle Sportif Laïque Dijonnais. A la sortie de la guerre, son principal rival dijonnais est Racing club Bourguignon, qui accapare les titres de champion de Bourgogne sans arriver à s’imposer face aux clubs franc-comtois[8]. En 1931, l'Association Sportive Police Municipale Dijon (ASPM Dijon) est créée. Elle est rebaptisée Association Sportive Municipale Dijon (ASM Dijon) deux années plus tard. Ce club est renommé Football Club Dijon en 1938. En 1945, le FC Dijon et le CSL Dijon fusionnent. Ce nouveau club baptisé Cercle Sportif Laïque Dijonnais accède à la Division Honneur de Bourgogne dès sa création en 1945. Au printemps 1960, le club fête son premier titre de champion de Bourgogne.

Dijon ne parvient pas à se maintenir en CFA mais retrouve l'élite amateur dès 1962. Léon Glovacki succède à Pierre Danzelle au poste d'entraîneur; Dijon présente alors une formation solide. Le titre de champion du groupe Centre de CFA décroché en 1964-1965 en est la meilleure illustration. Refusant la possibilité de passer professionnel malgré les propositions répétées de la Ligue, les dirigeants dijonnais provoquent l'éclatement de l'équipe. Le club plonge en Division Honneur dès 1966-1967. Après un ultime aller-retour au troisième niveau (CFA 1969-1970 et D3 1970-1971), le club navigue entre le CFA et la Division Honneur pendant plusieurs saisons. Philippe Piat, revient dans le club de ses débuts et obtient la promotion en D3 en 1974.

En 1978, plusieurs petits clubs de Dijon (le Gazélec Dijon, le Centre social Grésilles et l'Association sportive Fontaine d'Ouche) fusionnent pour former le Dijon Football Club[9]. Ce nouveau club devient le concurrent du Cercle sportif laïque dijonnais dans la capitale bourguignonne. Le CSL Dijon est renommé en 1979 en Cercle sportif dijonnais. Durant les années 1980, le Cercle est dirigé par Jean Claude Dubouil. Pour la première fois de son histoire, le club évolue entre 1987 et 1991 en D2. Malgré de bonnes saisons, le club sombre tant sportivement que financièrement. Parallèlement, l'autre club de la ville, le Dijon FC, entraîné par Daniel Joseph, rejoint le niveau du Cercle Dijon, en CFA.

La création du club (1998)

Les deux clubs phares de la ville, le Dijon FC et le Cercle, évoluent tous deux en CFA lorsque le 08 Le Bien public, quotidien local, décide de réunir les dirigeants de chaque club afin d'évoquer une fusion, idée qui fut plusieurs fois abordée lors des années précédentes. Mais ce coup-ci, cela semble prendre. Le est créée une association loi de 1901 au nom de Dijon Football Côte d'Or. Dans la foulée, les couleurs de l’hypothétique futur club sont décidées: bleu à domicile, jaune à l'extérieur et rouge comme 3e maillot. Elles représentent les couleurs des deux clubs mais également de la ville de Dijon. Le , les vingt membres du bureau sont désignés. Le , les dirigeants du Dijon FC votent la fusion: 91 votes pour, 1 vote contre. Le , la Fédération française de football donne son accord pour une fusion des deux clubs et annonce que le club débutera en CFA, division dans laquelle s'est maintenu le Cercle.

Le , les dirigeants du Cercle votent en faveur d'une fusion: 88 votes pour, 35 contre et 3 abstentions.

Un projet ambitieux (1998-2004)

En 1998, les deux clubs phares de la ville, le Cercle Football Dijonnais et le Dijon Football Club décident de fusionner et ainsi former un grand club à Dijon. Un nouveau club est né : le Dijon Football Côte-d'Or. Lors de sa première saison en CFA, le DFCO est dirigé par Noël Tosi. Le club échoue à la montée lors de la dernière journée, après une défaite à Metz. Noël Tosi est licencié et remplacé par son adjoint, Daniel Joseph. La saison suivante, la montée en National est obtenue contre le Calais RUFC lors de la dernière journée. Le DFCO remporte par la même occasion le titre de champion de France Amateur contre Alès. C'est le premier trophée du club.

Les deux saisons qui suivent en National sont difficiles pour le club. Lors de la saison 2000-2001, le maintien est assuré de peu. Lors de la saison suivante, le DFCO perd Daniel Joseph. Il est remplacé par son adjoint, Mario Relmy, qui maintient le club à un point près. En 2002, le club enregistre l'arrivée de Rudi Garcia qui va professionnaliser le club en 2004. Dès sa première saison au club, il amène le DFCO dans le haut de tableau du National pour terminer 4e à trois points de la montée. En 2003-2004, le Dijon Football Côte-d'Or réalise des exploits en Coupe de France, en sortant respectivement l'AS Saint-Étienne (L2), le RC Lens (L1), le Stade de Reims (L2) et l'Amiens SC (L2), avant de tomber à Châteauroux contre la Berrichonne (L2) en demi-finale[10]. La même année, le DFCO obtient sa montée en Ligue 2, en terminant 3e derrière le Stade de Reims et le Stade brestois 29.

Stabilisation en Ligue 2 (2004-2011)

Rudi Garcia a permis au DFCO de se professionnaliser.

La montée en Ligue 2 permet la séparation du club en deux entités : professionnelle et amateure. Malgré des moyens limités et d'insuffisantes infrastructures, le club bourguignon termine à la 4e place lors de la saison 2004-2005. Le club élimine la même année les Girondins de Bordeaux en 16e de finale de la Coupe de la Ligue[11].

À la fin de la saison 2005-2006, le club finit à la 5e place. L'ambition est maintenant de monter en Ligue 1. En 2006-2007, l'équipe a plusieurs fois l'occasion de monter sur le podium mais la manque à chaque fois. Le DFCO termine à la 8e place.

Le mois de marque la fin de l'ère Rudi Garcia qui va entraîner Le Mans FC[12]. Le nouvel entraîneur, Serge Romano[13], qui ambitionne d'amener le club vers l'élite française, fait atteindre le podium de Ligue 2 pour la première fois de son histoire au club. Il s'ensuit une chute au classement. Serge Romano est limogé le [14]. Il est remplacé par Faruk Hadžibegić fin [15], après un intérim de Frédéric Bompard. Le nouvel entraîneur sauve alors le club d'une relégation toute proche. Le maintien en Ligue 2 est acquis à l'issue de la dernière journée de championnat, à la faveur d'un match nul sur le terrain de l'AC Ajaccio[16]. Dans le même temps, le , le club atteint les quarts de finale de la Coupe de France mais s'incline contre Amiens[17].

La saison 2008-2009 est marquée par l'arrivée de l'international français Éric Carrière[18]. Malgré cet apport, le DFCO oscille entre milieu et fin de tableau mais le maintien est assuré dès le mois d'avril. La Coupe de France est l'occasion d'une confrontation en huitième de finale face à une équipe de Ligue 1, le GF 38, rencontre perdue aux tirs au but après un match nul[19].

À la suite d'un litige lors de l'intersaison en 2009 entre le président Bernard Gnecchi et l'entraîneur de l'époque, Faruk Hadžibegić, ce premier choisit de licencier le second[20] et de nommer Patrice Carteron à la tête de l'équipe[21]. Après une première saison terminée dans le ventre mou du classement, le DFCO obtient sa montée en Ligue 1 lors de la saison 2010-2011, grâce à sa troisième place au classement, une première pour une équipe de football dijonnaise, emmenée par son attaquant uruguayen Sebastián Ribas.

Découverte de la Ligue 1 et redescente immédiate (2011-2012)

Patrice Carteron, entraîneur lors de la première montée du DFCO en Ligue 1.

Lors de la saison 2011-2012, le DFCO évolue pour la première fois de son histoire en Ligue 1. Le premier match dans l'élite a lieu le à domicile contre le Stade rennais (défaite 1-5). La première victoire est obtenue deux semaines plus tard, le , contre le FC Lorient (2-0).

Malgré une première partie de saison honorable qui place le club à la 16e place à la trêve hivernale, et quelques coups d'éclat lors de la phase retour (match nul contre le futur champion, le Montpellier HSC, et victoire à l'extérieur contre l'OM), la fin de saison s'avère difficile. Des tensions internes et une baisse de forme des cadres de l'équipe font chuter le club au classement. Le DFCO ne remporte plus aucun match après le (victoire face au SM Caen). Lors de la dernière journée, une lourde défaite à Rennes scelle la relégation en Ligue 2, l'équipe terminant avec la pire défense du championnat (63 buts encaissés). Cette descente entraîne la démission de Bernard Gnecchi et le départ de Carteron[22],[23].

Reconstruction en Ligue 2 sous l'ère Dall'Oglio (2012-2016)

À la suite de cette relégation, une nouvelle direction est mise en place : Olivier Delcourt est nommé à la présidence[24] et confie le poste d'entraîneur à Olivier Dall'Oglio[25]. L'objectif affiché par la direction est alors de retrouver l'élite au bout de trois ans[26].

Olivier Dall'Oglio entraîne le Dijon FCO entre 2012 et 2018.

Le club progresse de manière constante dans la hiérarchie de la deuxième division, terminant 7e à l'issue de la saison 2012-2013, puis 6e l'année suivante. Lors de l'exercice 2014-2015, Dijon réalise une excellente première partie de saison, occupant la première place à dix reprises et figurant sur le podium lors de 21 journées. Toutefois, une baisse de régime lors de la phase retour prive le club de la montée, le DFCO échouant à la 4e place du classement final.

Retour dans l'élite (2015-2016)

La saison 2015-2016 concrétise les ambitions dijonnaises. Renforcée par des recrues telles que Christopher Jullien et Frédéric Sammaritano, l'équipe s'appuie sur un parcours solide à domicile (11 victoires en 17 matchs) et termine avec la meilleure attaque du championnat. Le DFCO valide sa montée en Ligue 1 à trois journées de la fin de la saison, ne concédant que six défaites sur l'ensemble de l'exercice[27]. Le club finit à la 2e place, derrière l'AS Nancy-Lorraine et devant le FC Metz.

Ce retour au premier plan accélère le développement des infrastructures du club, permettant de finaliser le projet de rénovation du Stade Gaston-Gérard. La nouvelle tribune Est est ainsi ouverte au public le [28].

Un maintien fragile parmi l'élite puis la relégation (2016-2021)

L'équipe 2016-2017 du DFCO pose pour la photo officielle de la saison, le 5 septembre 2016 à Dijon.

L'ère Dall'Oglio : maintien et record historique (2016-2018)

Lors de la saison 2016-2017, le maintien en Ligue 1 est assuré in extremis lors de la 38e et dernière journée, le DFCO terminant à la 16e place avec 37 points.

La saison suivante (2017-2018) marque l'apogée du club. Sous la direction d'Olivier Dall'Oglio, l'équipe propose un jeu résolument offensif et réalise le meilleur exercice de son histoire en terminant à la 11e place (48 points). Emmené par un duo d'attaque efficace composé de Júlio Tavares (12 buts) et Kwon Chang-hoon (11 buts), le DFCO s'illustre particulièrement au Stade Gaston-Gérard (5e meilleure équipe à domicile, avec une série d'invincibilité de 10 rencontres) et termine avec la 5e meilleure attaque du championnat (55 buts inscrits)[29].

Instabilité technique et maintiens sur le fil (2018-2020)

La saison 2018-2019 débute par trois victoires consécutives, plaçant provisoirement Dijon à la 2e place. Cependant, une longue série de mauvais résultats plonge le club dans la zone de relégation, entraînant le limogeage de Dall'Oglio le . Remplacé par Antoine Kombouaré, le DFCO lutte jusqu'au bout face au SM Caen. Lors de l'ultime journée, la défaite des Caennais combinée à une victoire renversante de Dijon face au Toulouse FC (2-1) permet aux Bourguignons d'arracher la place de barragiste. Face au RC Lens, Dijon fait respecter la hiérarchie (1-1 à l'aller, 3-1 au retour) et conserve sa place dans l'élite.

L'été 2019 est marqué par un changement d'entraîneur : Stéphane Jobard, ancien adjoint du club, prend la relève. Après des débuts difficiles, l'équipe parvient à s'extraire de la zone rouge à l'hiver, notamment grâce à un succès de prestige contre le Paris Saint-Germain (2-1). Parallèlement, le club continue de se structurer et lance le la construction de son nouveau centre de performance à Saint-Apollinaire. En mars 2020, la saison est définitivement interrompue en raison de la pandémie de Covid-19. Classé 16e après 28 journées, Dijon est officiellement maintenu en Ligue 1 et disputera une 5e saison consécutive dans l'élite.

Une saison 2020-2021 cauchemardesque

Péguy Luyindula a exercé les fonctions de directeur sportif du DFCO de mai à novembre 2020.

La saison 2020-2021 est marquée par de profonds bouleversements en coulisses. Le responsable du recrutement Sébastien Larcier est remplacé par Peguy Luyindula (qui est nommé directeur sportif). L'effectif subit une refonte majeure avec le départ de nombreux cadres historiques (Florent Balmont, Romain Amalfitano, Júlio Tavares) ainsi que de joueurs performants lors de la saison précédente (Nayef Aguerd, Alfred Gomis). Pour les compenser, le club multiplie les prêts et réalise le plus gros transfert de son histoire avec l'arrivée de Roger Assalé, épaulé par de nouvelles recrues comme Bersant Celina ou Anthony Racioppi.

Sur le terrain, les résultats sont catastrophiques. L'absence de victoire pousse le président Olivier Delcourt à se séparer de Stéphane Jobard et de Luyindula dès le . L'adjoint David Linarès est promu entraîneur principal. Malgré quelques rares succès à l'extérieur (à Nice et Nîmes), l'équipe s'enlise à la dernière place.

Le DFCO s'effondre et enchaîne douze défaites consécutives entre janvier et avril 2021, égalant ainsi le triste record historique du championnat détenu par le CA Paris depuis la saison 1933-1934[30]. Le club est mathématiquement relégué en Ligue 2 le après une lourde défaite (5-1) sur la pelouse du Stade rennais FC[31].

La saison est également marquée par des remaniements à la direction générale (départ d'Olivier Cloarec pour le Stade rennais FC).

Troisième passage en Ligue 2 et relégation en National (2021-2023)

Tentative de renouveau (2021-2022)

Après la relégation, le DFCO veut retourner rapidement dans l'élite. Le , les joueurs professionnels reprennent le chemin de l'entraînement dans le nouveau centre de performance situé à Saint-Apollinaire, commune limitrophe de Dijon[32]. Les équipes du centre de formation, quant à elles, continueront à s'entraîner dans le centre historique situé dans le quartier des Poussots, à Dijon.

Voulant repartir d'une page blanche pour cette saison en deuxième division[33], les dirigeants dijonnais se montrent particulièrement actifs sur le marché des transferts. La première recrue arrive dès le avec la signature pour trois saisons de l'attaquant Mickaël Le Bihan, en provenance de l'AJ Auxerre, auteur de 19 buts la saison précédente[34]. Suivent notamment les arrivées de l'expérimenté défenseur Daniel Congré (libre, ex-Montpellier HSC), du gardien emblématique du club Baptiste Reynet (qui signe pour la troisième fois de sa carrière à Dijon), ainsi que du défenseur Christopher Rocchia (libre, ex-Olympique de Marseille) et des milieux Valentin Jacob, Jessy Pi et Lucas Deaux. Au total, douze recrues intègrent l'effectif au cours de l'été[35]. Dans le sens des départs, le club se sépare notamment de Mama Baldé (transféré à l'ESTAC Troyes pour environ 3,5 millions d'euros), Roger Assalé (prêté au Werder Brême) et Bersant Celina (prêté à Ipswich Town)[33].

David Linarés est rapidement écarté de son poste d'entraîneur après un début de saison compliqué.

Le , le DFCO reprend le chemin du championnat de Ligue 2 BKT. Lors de la première journée, Dijon s'incline 3-1 à domicile contre le FC Sochaux-Montbéliard dans ce derby de la grande région Bourgogne-Franche-Comté. Après quatre défaites en cinq matchs en ce début d'exercice 2021-2022 qui voit le DFCO pointer à la 19e place, Olivier Delcourt décide, le , de limoger David Linarès et de le remplacer par Patrice Garande, ancien entraîneur du Toulouse FC et du Stade Malherbe Caen, avec pour mission le maintien[36],[37]. Avant la trêve internationale, pour son premier match sur le banc dijonnais, Patrice Garande connaît une première défaite 2-0 sur la pelouse du Pau FC.

Malgré un mercato prometteur et remarqué par de nombreux observateurs (se faisant d'ailleurs nommer « le PSG de la Ligue 2 » par Bruno Irlès[38]), le club bourguignon peine à confirmer sur le terrain. Le 18 décembre 2021, le DFCO connaît une nouvelle désillusion en se faisant éliminer dès les 1/32e de finale de la Coupe de France aux tirs au but (1-1, 3-2 t.a.b) par l'AS Cannes, pensionnaire de National 3[39]. En championnat, les résultats restent en dents-de-scie, et la barre des 40 points n'est difficilement atteinte qu'à l'occasion de la 31e journée, après un court succès contre Grenoble (1-0) sur une pelouse enneigée[40]. Les révélations de la saison sont les attaquants Alex Dobre (9 buts, 3 passes décisives, élu Dijonnais de la saison par les supporters) et Aurélien Scheidler (meilleur buteur du club avec 12 réalisations)[33].

Le , à trois journées de la fin du championnat et alors que le maintien est virtuellement acquis, Patrice Garande annonce, d'un commun accord avec sa direction, qu'il ne poursuivra pas l'aventure la saison suivante, évoquant une divergence de vision sur l'avenir du club[37]. Le DFCO termine l'exercice à la 11e place du classement, avec 47 points (13 victoires, 8 nuls, 17 défaites, 48 buts marqués et 53 encaissés)[33],[41].

Le , le club annonce que Stéphane Roche sera le nouveau directeur du centre de formation à partir du .

La relégation en National (2022-2023)

Le , pour débuter sa nouvelle ère, le DFCO engage comme entraîneur pour deux saisons (plus une en option) Omar Daf, ancien coach du FC Sochaux-Montbéliard avec lequel il avait réalisé une remarquable progression (5e de Ligue 2 lors de l'exercice 2021-2022)[42]. Il est suivi de trois adjoints : Stéphane Mangione, joueur alors officiellement le plus capé de l'histoire du DFCO, Antoine Helterlin (préparateur physique) et Gérard Gnanhouan (entraîneur des gardiens). Le président Olivier Delcourt affiche pour ambition « de monter dès la saison prochaine », tandis que le technicien sénégalais se montre plus mesuré, soulignant l'homogénéité du championnat.

Entraîneur du FC Sochaux-Montbélliard entre 2019 et 2022, Omar Daf rejoint le club bourguignon avec pour objectif une remontée en Ligue 1. Il est écarté début avril 2023.

Le mercato estival est plus modeste que les précédents, avec cinq recrues seulement : l'ailier sénégalais Idrissa Camara (libre, ex-Ümraniyespor)[43], l'ailier Walid Nassi (en provenance du Stade Briochin), le milieu sénégalais Ousseynou Thioune (qui suit son entraîneur depuis Sochaux), l'attaquant portugais Xande Silva (en provenance de Nottingham Forest) et l'ailier Loum Tchaouna (prêté par le Stade rennais)[44]. Plusieurs cadres ou révélations de la saison précédente, jugés indésirables ou en demande de départ, sont écartés du groupe : Aurélien Scheidler (transféré au SSC Bari), Alex Dobre (cédé au FC Famalicão) et Romain Philippoteaux (retourné au Stade brestois) quittent ainsi le club. Yassine Benzia s'entraîne quant à lui avec la réserve avant d'être transféré en cours de saison à Qarabağ[45].

Malgré un début de saison prometteur (notamment marqué par une belle victoire 2-1 contre l'AS Saint-Étienne à domicile), le club a rapidement du mal à s'imposer dans le championnat de Ligue 2 et joue le maintien, particulièrement difficile à obtenir car quatre équipes doivent descendre en National pour la saison suivante. Le DFCO enchaîne notamment une série de dix matchs sans victoire à l'automne, puis cinq matchs sans gagner ni marquer début 2023, devenant la plus mauvaise équipe à l'extérieur du championnat[45]. Le bilan offensif est famélique, avec seulement 26 buts marqués en 29 rencontres à l'approche du sprint final[45]. À plusieurs reprises, Omar Daf dénonce l'arbitrage[46].

Pascal Dupraz est nommé entraîneur début avril 2023, avec pour mission de sauver le DFCO d'une relégation en National.

Le lundi , après une nouvelle défaite à Caen qui laisse le DFCO à la 19e place du classement à sept points du premier non-relégable, le club annonce la mise à pied d'Omar Daf et son remplacement par Pascal Dupraz comme entraîneur de l'équipe première[47]. L'ancien coach de Saint-Étienne, du Toulouse FC et d'Évian-Thonon-Gaillard a pour mission de sauver le club de la relégation lors des neuf dernières journées.

L'opération maintien menée par Dupraz manque de peu de réussir : Dijon enchaîne des résultats encourageants, dont une victoire d'entrée contre Rodez, mais ne parvient pas à combler intégralement l'écart sur ses concurrents directs. Tout se joue lors de la dernière journée, le  : sans être maître de son destin, le DFCO se déplace sur la pelouse du leader, Le Havre, futur champion. Le club bourguignon s'incline 1-0, sur un but de Josué Casimir dès la 10e minute[48]. La fin du match est entachée par un envahissement de terrain de plusieurs centaines de supporters havrais célébrant la montée de leur équipe en Ligue 1, lors duquel des joueurs dijonnais sont bousculés[48]. Le DFCO dépose une réserve technique contestant la reprise de la partie[49], mais celle-ci n'aboutira pas. Le DFCO est officiellement relégué en National, un championnat que le club bourguignon n'avait pas connu depuis la saison 2003-2004[50]. La saison se solde également par un déficit financier de plus de sept millions d'euros[51].

Le passage en National 1 et rachat (2023-2026)

Pour préparer ce retour au troisième échelon du football français, la direction se sépare de Pascal Dupraz et nomme Benoît Tavenot au poste d'entraîneur principal le 26 juin 2023, pour un contrat de deux saisons[52],[53]. Le technicien, qui était jusqu'alors adjoint de Frédéric Antonetti au Racing Club de Strasbourg, s'engage avec pour mission de ramener rapidement le club en Ligue 2. Il s'entoure d'un staff renouvelé dans lequel figure notamment l'ancien milieu offensif Frédéric Sammaritano, qui retrouve le groupe professionnel en tant qu'adjoint[54].

Entraîneur lors de la saison 2023-24, Benoît Tavenot ne parvient pas à faire remonter le Dijon FCO.

Saison 2023-2024 : une première saison en demi-teinte

Le mercato estival est marqué par une profonde refonte de l'effectif afin de s'adapter aux exigences du championnat, mêlant de jeunes espoirs (le jeune gardien strasbourgeois Robin Risser ou bien l'attaquant burkinabé Cyriaque Irié) à des joueurs expérimentés ou désireux de se relancer (comme l'attaquant Zakaria Fdaouch ou bien le milieu de terrain Rayan Souici).

Sur le terrain, la première saison du DFCO en National se révèle plus difficile que prévu. Confronté à un championnat très homogène et particulièrement disputé, le club bourguignon peine dans un premier temps à enchaîner les séries de victoires et oscille longtemps dans le ventre mou du classement, éloigné de la course à la montée.

L'équipe parvient toutefois à se signaler par d'excellentes prestations lors des grands rendez-vous, battant notamment les 2 futurs promus, le Red Star FC à deux reprises (3-1 à l'aller, 2-0 au retour) et le FC Martigues (3-2) lors de l'avant-dernière journée. Le DFCO termine d'ailleurs l'exercice sur une excellente dynamique offensive, illustrée par un large succès (5-0) sur la pelouse du FC Rouen lors de la 38e journée[55].

Grâce à cette belle fin de parcours, le DFCO achève la saison à la 4e place du championnat avec 54 points, à neuf longueurs du podium[56]. Benoît Tavenot devient à cette occasion le premier entraîneur depuis la saison 2017-2018 à effectuer une saison pleine sur le banc dijonnais[56]. En fin de saison il quitte cependant le club pour rejoindre le SC Bastia, évoluant en Ligue 2[56].

Saison 2024-2025 : Rachat et nouveaux regrets

Pour lui succéder, le club nomme Baptiste Ridira au poste d'entraîneur principal le 20 juin 2024, pour un contrat de deux saisons[57],[58]. L'ancien entraîneur de Saint-Pryvé-Saint-Hilaire FC, fraîchement diplômé du BEPF, découvre le monde professionnel[57]. Sur le plan extra-sportif, cet exercice est également marqué par d'importantes évolutions en interne : en juillet 2024, Pierre-Henri Deballon, fondateur de Weezevent, succède à Olivier Delcourt à la présidence du club. Dans le cadre du plan de restructuration engagé, le DFCO cède en septembre 2024 son complexe du centre de formation de Saint-Apollinaire à la métropole de Dijon pour un montant de 11,9 millions d'euros[59].

Baptiste Ridira, entraîneur du Dijon FCO depuis 2024.

Sportivement, le club termine une nouvelle fois à la 4e place du National (12 victoires, 11 nuls, 9 défaites, 37 buts marqués et 35 encaissés), à neuf points du barragiste[60]. La saison est marquée par un nombre inhabituel de matchs nuls (onze, dont six 0-0), qui empêchent le DFCO de rivaliser avec les premiers du classement[61].

Le 20 avril 2025, les U19 du club apportent toutefois une lueur d'espoir en se qualifiant pour la première fois de l'histoire du club pour la finale de la Coupe Gambardella, après avoir éliminé le FC Nantes aux tirs au but (3-2) en demi-finale[62].

Saison 2025-2026 : le titre de champion et la remontée

Forts de deux montées manqués de peu, les Bourguignons abordent la saison 2025-2026 avec l'obligation de retrouver la Ligue 2. Le travail de fond mené par Baptiste Ridira, conforté à son poste, porte rapidement ses fruits. Renforcés notamment par l'attaquant Julien Domingues, qui s'impose comme le meilleur buteur du club[63], et autour de cadres expérimentés comme Quentin Bernard, Júlio Tavares (qui fait son retour au club 5 ans après l'avoir quitté) ou Jordan Marié, les Dijonnais s'installent durablement en tête du championnat dès l'automne.

Au terme d'une saison maîtrisée, avec la meilleure attaque (52 buts mis) et la meilleure défense (25 buts encaissés), le Dijon FCO remporte le titre de champion de National 1 2025-2026[64], mettant fin à trois saisons passées au troisième échelon et signant son retour en Ligue 2.

Identité du club

Logos

Le premier écusson du Cercle Sportif Laïque Dijonnais représente les quatre initiales du nom du club sur un fond bleu, la couleur dominante du club. Le second représente aussi les trois lettres du club : Cercle Dijon Football. Le nom complet est d'ailleurs inscrit au-dessous du logo. Les lettres CDF sont inscrites en jaune, couleur secondaire de l'équipe.

Le logo du Dijon Football Club a la forme du blason bourguignon. Il est décomposé en quatre parties. En haut à gauche, une fleur de lys est représentée. En haut à droite, les inscriptions "Dijon F.C." sont écrites, alors que l'on remarque trois joueurs mettant un pied sur un ballon dans la partie basse gauche de l'écusson. En bas à droite, une partie du blason bourguignon est représentée. Tout l'écusson est jaune et rouge, les couleurs du club du Dijon FC.

Le premier logo du Dijon Football Côte d'Or représente la porte Guillaume, située place Darcy, derrière la célèbre chouette (qui est en fait un hibou) dijonnaise. La porte Guillaume est bleue et rouge, la chouette est jaune. Les trois couleurs du CF Dijon et du Dijon FC sont ainsi représentées. Lors du changement de couleurs du club, la chouette change d'apparence et est représentée en plein vol. La porte Guillaume disparaît, et le fond est uni. La chouette ouvre ses ailes pour représenter le "V" de la victoire. Entre les deux ailes, l'inscription "1998", la date de la fusion est inscrite, surmontée des initiales DFCO. Le logo actuel est une sorte de mise à jour du logo de 2006. Le fond, qui devenait noir en haut de l'écusson est maintenant rouge, et toutes les écritures sont blanches.

Couleurs

Lors de sa création, le DFCO a choisi le bleu comme couleur principale. Le blanc a fait office de maillot extérieur. Le jaune a fait son apparition pour la finale du CFA, en hommage au Cercle Dijon, club dont est issu le DFCO. En 2005-2006, le rouge fait son apparition en 3e maillot. L'équipe remportant chaque match joué avec celui-ci, il fut décidé de modifier les couleurs et le logo du club. Le rouge devint la couleur principale du Dijon Football Côte-d'Or. Le jaune s'imposa de plus en plus au fil du temps, à la place du blanc et quelques autres couleurs qui ont fait des brèves apparitions: le noir (3e maillot 2006-2007), l'orange (3e maillot 2008-2009) et même le bleu qui a fait un retour pour la Coupe de France 2008-2009 et 2009-2010. Actuellement[Quand ?], le rouge est la couleur principale, suivi du noir et du blanc.

Mascotte

Le DFCO possède depuis la saison 2013-2014 une nouvelle mascotte officielle dénommée Lolie, ou Lolie la chouette. La mascotte représente une chouette, oiseau devenu au fil du temps l'emblème de la ville de Dijon en raison de la popularité d'une petite sculpture animalière d'une rue du centre-ville, située sur un contrefort de l'église Notre-Dame, et qui est considérée comme portant bonheur aux passants qui la touchent. L'animal est aussi représenté sur le logotype du club. Lolie est une mascotte mixte, à la fois portée par des femmes et des hommes, elle ravit les enfants et les grands dans l'enceinte du stade Gaston-Gérard. Cette mascotte est également présente lors de certains entraînement au centre de formation comme lors de matchs de la section féminine, de la réserve ou de l'équipe de foot fauteuil. Lolie est aussi présente lors de l’événement du DFCO Tour à travers les différents clubs de la Côte-d'Or où les joueurs et joueuses professionnels vont rencontrer les clubs amateurs et particulièrement les enfants.

La mascotte Lolie a l'apparence d'une chouette aux différentes couleurs du club (rouge, blanc et noir). Elle porte principalement un maillot au numéro 21, symbolisant le numéro du département de la Côte-d'Or dans lequel se trouve Dijon.

Équipementiers et sponsors

Le tableau suivant recense les différents équipementiers du club dijonnais.

Nom Période
Umbro1999-2002
Adidas2002-2004
Nike2005-2006
Puma2006-2008
Givova2008-2009
Nike2009-2013
Kappa2013-2016
Lotto2016-2023
Nike2023-...

Depuis sa fondation, le DFCO a su garder quelques sponsors dans la durée. En effet, l'entreprise Dijonnaise de voies ferrées (DVF) est présente aux côtés du club depuis 2001. En tant que sponsor principal ou secondaire, son logo est présent sur le maillot bourguignon depuis quinze années. Doras a aussi apporté son soutien durant de nombreuses années, de 2007 à 2013. Veolia et Leader Interim, sponsors depuis 2010, sont aussi là depuis plusieurs années, tout comme Sita Suez l'a été de 2004 à 2010. Les collectivités ont également apporté leur soutien au DFCO : de 2003 à 2006 pour la ville de Dijon, de 2004 à 2008 pour le Dijon Métropole et durant l'année 2003-2004 pour la région Bourgogne. De plus petites firmes, telles Sodie, Ghitti ou Dalkia par exemple ont aussi apportées leur soutien au club pendant plusieurs années.

Le club apporte également son soutien à deux associations depuis plusieurs années. Ce sont Autour des Williams et Coup d'pouce qui ont la chance de voir figurer leur logo sur le maillot dijonnais.

Palmarès et résultats

Palmarès

Palmarès du Dijon FCO
Compétitions nationales
Compétitions de jeunes

Palmarès individuel

Records du club

Bilan sportif

Personnalités

Présidents

Rang Nom Période
1 Bernard Gnecchi1998 - 2012
2 Olivier Delcourt2012 - 2024
3 Pierre-Henri Deballon 2024 -

Entraîneurs

Rang Nom Période
1 Noël Tosi1998 - 1999
2 Daniel Joseph1999 - oct. 2001
3 Mario Relmyoct. 2001 - 2002
4 Rudi Garcia2002 - 2007
5 Serge Romano2007 - déc. 2007
6 Faruk Hadžibegić déc. 2007 - 2009
7 Patrice Carteron 2009 - 2012
Rang Nom Période
8 Olivier Dall'Oglio2012 - déc. 2018
9 Antoine Kombouaréjanv. 2019 - 2019
10 Stéphane Jobard - nov. 2020
11 David Linarès nov. 2020 - août 2021
12 Patrice Garande août 2021 - mai 2022
13 Omar Daf juin 2022 - avril 2023
14 Pascal Dupraz avril 2023 - juin 2023
Rang Nom Période
15 Benoit Tavenot[71] juin 2023 - juin 2024
16 Baptiste Ridira juin 2024-

Joueurs

Effectif professionnel actuel

Le tableau ci-dessous recense l'effectif professionnel actuel du DFCO pour la saison 2026-2027.


Effectif professionnel du Dijon FCO de la saison 2026-2027
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[72] Nom Date de naissance Sélection[73] Club précédent Contrat
16 G Drapeau de la France Delecroix, PaulPaul Delecroix 14/10/1988 (37 ans) Chamois niortais2024-2027
30 G Drapeau de la France Poisson, VictorVictor Poisson 05/06/2000 (26 ans) Football Club de Montlouis2024-2025
40 G Drapeau de la France Sabathié, GabinGabin Sabathié 28/09/2006 (19 ans) RC Strasbourg2024-2025
3 D Drapeau du Maroc Titebah, NassimNassim Titebah 13/01/1998 (28 ans) Ümraniyespor2024-2025
5 D Drapeau de la France Bernard, QuentinQuentin Bernard 07/07/1989 (37 ans) Chamois niortais2024-2025
13 D Drapeau de la France Cissé, SouleymaneSouleymane Cissé 08/08/2002 (24 ans) Clermont Foot 632023-2025
21 D Drapeau de la France Sylla, MohamedMohamed Sylla 30/01/2004 (22 ans) Clermont Foot 632024-2026
23 D Drapeau de la France Makutungu, CédricCédric Makutungu 03/10/1997 (28 ans) US Avranches2023-2025
32 D Drapeau de la France Akakpo, IzakIzak Akakpo 28/02/2004 (22 ans) US Colomiers Football2022-2025
34 D Drapeau de la France Moussa, MathéoMathéo Moussa 14/11/2005 (20 ans) Formé au club2020-2025
93 D Drapeau du Maroc Bouleghcha, IsmaïlIsmaïl Bouleghcha 09/12/2002 (23 ans) Maroc -19 ansLe Puy Foot 432026-2028
- D Drapeau de la France Faty, MoussaMoussa Faty 13/07/2000 (26 ans) Le Puy Foot 432026-2028
6 M Drapeau de la France Souici, RayanRayan Souici 28/02/1998 (28 ans) France -19 ansAS Saint-Priest2023-2025
7 M Drapeau des Comores Hamada, Ben-ChayeelBen-Chayeel Hamada 05/05/2003 (23 ans) Comores -20 ansAS Nancy-Lorraine2023-2026
8 M Drapeau de la France Bellon, PaulPaul Bellon 15/01/2000 (26 ans) FC Chambly Oise2025-2028
11 M Drapeau de la France Lembezat, AdelAdel Lembezat 02/09/1998 (27 ans) Pau FC2024-2025
12 M Drapeau de la Guinée flèche vers la droite Camara, IssiagaIssiaga Camara 02/02/2005 (21 ans) Guinée -23 ansOGC Nice2025
14 M Drapeau de la France Marié, JordanJordan Marié Capitaine 29/09/1991 (34 ans) Formé au club2013-2025
15 M Drapeau de la France El Khamali, RayaneRayane El Khamali 16/03/2002 (24 ans) France -18 ansFormé au club2022-2025
17 M Drapeau de la France Chahid, YanisYanis Chahid 18/09/2004 (21 ans) France -16 ansFormé au club2022-2025
20 M Drapeau de la France Vargas-Rios, HugoHugo Vargas-Rios 02/11/1994 (31 ans) Le Mans FC2024-2026
26 M Drapeau de la France Meyer, JulesJules Meyer 26/09/2000 (25 ans) Le Puy Foot2024-2026
27 M Drapeau de la Guadeloupe Moco, ZoranZoran Moco 27/06/2003 (23 ans) GuadeloupeFormé au club2023-2026
31 M Drapeau de la France Saber, SaïdSaïd Saber 04/02/2005 (21 ans) Racing Besançon2020-2025
9 A Drapeau de la France Barka, YanisYanis Barka 18/04/1998 (28 ans) France -20 ansÉFC Fréjus Saint-Raphaël2025-2026
10 A Drapeau de la France flèche vers la droite Ikanga, JovanyJovany Ikanga 24/03/2002 (24 ans) Red Star FC2024-2025
19 A Drapeau de la Guinée-Bissau Mendes, JosephJoseph Mendes 30/03/1991 (35 ans) Guinée-BissauRodez AF2023-2025
22 A Drapeau de la France Domingues, JulienJulien Domingues 22/12/1995 (30 ans) AS Cannes2025-2027
25 A Drapeau de la Martinique Duville-Parsemain, AlexandreAlexandre Duville-Parsemain 25/07/2003 (23 ans) OGC Nice2023-2026
29 A Drapeau de la France Ntamack, AlexisAlexis Ntamack 13/07/2004 (22 ans) France -16 ansRC Pays de Grasse2025-2028
37 A Drapeau des Comores Djaé, Abd-ElmajidAbd-Elmajid Djaé 03/06/2005 (21 ans) Comores -23 ansLille OSC2024-2025
Entraîneur(s)
  • Baptiste Ridira
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Fabien Tissier
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Nicolas Didry
  • Sofian Aouidat
Médecin(s)
  • Philippe Paulin

Légende


Structures du club

Stades

Vue depuis la tribune Est

Depuis sa création, le DFCO a élu domicile au Stade Gaston-Gérard. Alors qu'un projet de stade était dans l'air dans le Dijon des années 1930, l'idée de le construire aux Poussots fut repoussée, la mairie privilégiant une opportunité immobilière[74]. Le quartier Montmuzard est alors retenu pour ce projet soutenu par le député-maire de l'époque, Gaston Gérard. Le Parc municipal des sports (son nom d'origine encore utilisé aujourd'hui) est inauguré les 19, 20 et par le président de la république: Albert Lebrun[74]. 100 000 personnes prendront part à ces trois jours d'inauguration.

La tribune IPS de face

C'est un stade omnisports qui va accueillir football, athlétisme et rugby mais aussi un concert de Bob Marley[75] !

C'est en 1969 après la mort de Gaston Gérard que le stade va prendre le nom qu'il porte actuellement en l'honneur du principal artisan de sa construction. Le stade a alors une capacité de 10 000 places.

En 1974, l'éclairage est installé pour célébrer la montée en D3 du Cercle, la tribune Marathon (devenue Est) est couverte en 1987 et des loges sont construites en tribune Ouest en 1990[74].

Mais le DFCO devenu professionnel et avec une ambition Ligue 1, le stade devient vite trop vétuste. Une première tribune sort de terre à l'emplacement "Nord" puis le virage Sud est détruit pour laisser place à une petite sœur beaucoup plus grande. La tribune Nord est inaugurée lors du dernier match de la saison 2008-2009, le vendredi [76]. La tribune Sud est inaugurée le vendredi [74]. Au début de la saison 2013-2014, les tribunes Nord et Sud sont renommées respectivement « Tribune Dijon Céréales » et « Tribune Rougeot », du nom de deux sponsors[77]. Le , la nouvelle tribune Est nommée "Caisse d’Epargne Bourgogne Franche-Comté" est inaugurée avant le match contre l'AS Saint-Étienne. Cette tribune comprend 4849 places, 20 loges, une nouvelle boutique, les bureaux des services administratifs ou encore des locaux destinés aux stadiers et personnel d’accueil[78]. La capacité commerciale totale du stade est désormais de 15 459 places.

Le record d'affluence du stade a été établi le face au Paris Saint-Germain et s'élève à 15 160 spectateurs[79]. Le précédent record datait de la saison 2011-2012 face à l'Olympique de Marseille et s'élevait à 15 081 spectateurs.

En 2024-2025, le loyer du stade, propriété de la métropole de Dijon, s'élève à 500 000 euros par saison[80].

Affluence stade Gaston Gérard[81]
Saison 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019
Division Ligue 2 Ligue 2 Ligue 1 Ligue 2 Ligue 2 Ligue 2 Ligue 2 Ligue 1 Ligue 1 Ligue 1
Affluence moyenne 5 421 7 457 13 597 8 708 8 272 8 709 8 108 10 126 12 695 13 051
Capacité du stade 10 902 12 269 16 098 16 098 16 098 16 098 10 578 11 988 15 459 15 459

Centre d'entraînement

Il est construit de 1946 à 1948 sur des terrains acquis en 1929 par la ville de Dijon entre la rue Ernest Petit et le Suzon dans le quartier des Poussots afin d'y établir le Parc des sports. Ce projet est abandonné et les terrains déjà acquis, agrandis en 1948 à six hectares, sont utilisés pour le stade des Poussots destiné au football, inauguré le . Il est rénové entre 1982 et 1983 puis en 1995 par l'architecte de la ville Michel Grangy[82].

Aujourd'hui, le stade des Poussots fait aussi office de siège du club et de centre d'entraînement de l'équipe professionnelle. De nouveaux terrains et bâtiments ont été construits après le passage du club en Ligue 2 afin d'avoir de meilleures conditions d'entraînement et de séparer la section professionnelle de l'association DFCO. Une boutique du club est présente aux Stade des Poussots.

Un vaste bâtiment est destiné aux professionnels, il contient au rez-de-chaussée une laverie, un grand vestiaire pour les joueurs, un plus petit pour le staff, une salle de musculation, une salle de kinésithérapeutes, un jacuzzi, un sauna et de vastes douches. À l'étage, l'entraîneur et le staff ont leurs bureaux respectifs. À côté de ceux-ci, il y a la salle vidéo, où sont faites les séances vidéos et les entretiens avec la presse. À l’extérieur, un grand espace contenant plusieurs demi-terrains, plusieurs surfaces de réparations pour les gardiens ainsi que des terrains de tennis-ballon est destiné au groupe pro.

Du côté de l'Association, de nombreux bureaux sont regroupés dans un grand bâtiment, c'est le siège social du club. Tous les employés administratifs travaillent donc dans ces locaux. Les entraîneurs et éducateurs possèdent tout de même un bureau commun au rez-de-chaussée. Les vestiaires sont limitrophes de ces bureaux. Un passage entre les deux bâtiments permet d'accéder au Stade des Poussots, un terrain synthétique où se déroule toutes les rencontres à domicile des équipes du DFCO. Le centre de formation, qui a vu le jour à l'été 2013, est situé tout près du terrain.

Entre les deux parties, un troisième terrain est principalement utilisé pour les entraînements des professionnels en hiver, car le gazon est synthétique.

Centre de formation

Le centre de formation du Dijon FCO a été inauguré au début de la saison 2013-2014 par le président Olivier Delcourt[83]. Avec la descente du club en National et face au coût de fonctionnement du club, la présidence Deballon engage un plan de restructuration du club. Dans ce cadre, le club dijonnais cède son complexe du centre de formation de Saint-Apollinaire à la métropole de Dijon pour un montant de 11,9 millions d'euros en [84].

Aspects juridiques et économiques

Éléments comptables

Le DFCO a acquis son statut de club professionnel en 2004 à la suite de sa montée en Ligue 2. Chaque saison, le DFCO publie son budget prévisionnel de fonctionnement après validation auprès de la DNCG, l'instance qui assure le contrôle administratif, juridique et financier des associations et sociétés sportives de football afin d'en garantir la pérennité. Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du club dijonnais saison après saison.

Historique du budget prévisionnel du Dijon FCO
Saison 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014
Budget 5,5 M€ 6,8 M€ 8,5 M€ 8,6 M€ M€ 9,3 M€ 8,2 M€ 20 M€[85] 12 M€ 10,5 M€
Saison 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024
Budget 9,5 M€ 10,5 M€ 25 M€[86] 32 M€[87] 35 M€[88] 38 M€[89] 50 M€[90] 15 M€[91] 21 M€[92] M€[93]
Saison 2024-2025
Budget M€[94]
Légende : M€ = millions d'euros.

Le tableau suivant présente l'historique des comptes de résultats du DFCO depuis la saison 2004-2005.

.

Transferts les plus coûteux

Les deux tableaux ci-dessous synthétisent les plus grosses ventes et achats de joueurs dans l'histoire du club dijonnais.

Acquisitions[107]
Rang Joueur Montant Provenance Date
1er Sory Kaba

Drapeau de la Côte d'Ivoire Roger Assalé

M€ Elche CF

Drapeau de la Suisse Young Boys Berne

3e Drapeau de la France Mounir Chouiar 3,5 M€ Drapeau de la France RC Lens
4e Drapeau de l'Angleterre Jonathan Panzo 3,4 M€ Drapeau de la France AS Monaco
5e Drapeau du Kosovo Bersant Celina 3 M€ Drapeau de l'Angleterre Swansea City
Cessions[108]
Rang Joueur Montant Destination Date
1er Drapeau du Sénégal Alfred Gomis 14 M€ Drapeau de la France Stade rennais FC
2e Loïs Diony 10 M€ AS Saint-Etienne
3e Wesley Said7,5 M€ Toulouse FC
4e Drapeau de la France Valentin Rosier

Drapeau de la Tunisie Naïm Sliti

5 M€ Drapeau du Portugal Sporting Portugal

Drapeau de l'Arabie saoudite Al-Ettifaq

Médias

Le DFCO est relayé par la presse régionale principalement. Ainsi, les radios France Bleu Bourgogne, Radio Dijon Campus et K6FM diffusent des interviews, des podcasts ou des informations concernant le club de foot dijonnais. Le journal régional Le Bien public publie régulièrement des informations relatives au DFCO, Le Châtillonnais et l’Auxois mentionne aussi le club. Enfin, la télévision France 3 Bourgogne diffuse des résumés et interviews après les matchs, ainsi que des reportages sur le club.

Deux sources d'informations sont aussi publiés par le club lui-même : Chouett'Infos, un mini-journal édité a chaque match à Gaston-Gérard et le trimestriel DFCO Mag, plus de 60 pages 100 % DFCO !

Au niveau national, le DFCO est régulièrement mentionné par le journal L'Équipe, mais aussi les presses écrites France Football, Sport/Foot Magazine ou encore So Foot.

Les matchs et informations du DFCO sont diffusés principalement par les chaines sportives et grand groupes français de la télévision comme : RMC Sport, France Télévisions, BeIn Sports France, Eurosport, L'Équipe TV, InfoSport, TPS Foot, Foot+, Canal+ Décalé ou Canal+ Sport.

Culture populaire

Groupes de supporters

Depuis 1998, plusieurs groupes se sont succédé dans les travées du stade. En 2002, les Supras Dijon, vite renommé Blue Panthers Dijon est le premier groupe à revendiquer une tendance ultra. Plusieurs différends avec le club forcent ces supporters à dissoudre leur groupe en 2004.

Cette même année, deux autres groupes voient le jour : les Dogs Dijon et les Fanatics. Les deux fusionnent pour donner la Brigade Ouest avant de reprendre le nom de Dogs Dijon. Les saisons se suivent et se ressemblent de manière mitigée pour le groupe qui doit attendre la prise d'un emplacement dans la toute nouvelle tribune Nord en 2010 pour prendre son essor durant la saison qui se conclut par la montée du club en Ligue 1. La saison en Ligue 1 permet au groupe de s'agrandir davantage, mais pour des raisons internes, le groupe prend la décision de se mettre en sommeil au début de la saison 2012-2013.

Aujourd'hui, deux groupes de supporters animent le Stade Gaston-Gérard. Du côté de la Tribune Rougeot, ce sont Les Téméraires, un groupe de plus de 300 membres, créé en 1998 en même temps que le club, qui chantent pour Dijon. Dans la tribune Nord (IPS), en face, se situent les Lingon's Boys. Créé en 2012, le groupe a fêté ses cinq ans lors du match contre Nancy en et ses dix ans lors du match contre Quevilly le . Il s'agit d'un groupe ultra, organisant régulièrement des déplacements et des animations (tifos, confettis…). Toutefois, la culture et le mouvement ultra peinent à s'installer au Stade Gaston-Gérard par rapport aux autres clubs professionnels Français.

Notes et références

  1. https://www.dfco.fr/club/stade-gaston-gerard/
  2. , sur foot-national.com, le 01/03/2025, Jordan Marié, joueur le plus capé de l’histoire du DFCO.
  3. , sur bienpublic.com, le 29/10/2017, Julio Tavares, meilleur buteur de l'histoire du DFCO !
  4. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  5. « DFCO champion : des débuts diesel à la marche vers le titre, cette saison restera dans les mémoires »
  6. « Dijon monte en Ligue 2, Sochaux y est presque, Saint-Brieuc relégué »
  7. Histoire 2.
  8. Histoire 1.
  9. Histoire 11.
  10. Garcia, retour sur l'épopée dijonnaise, sur nordeclair.fr, le 12/05/11.
  11. Fiche du match Dijon FCO - Girondins de Bordeaux, Coupe de la Ligue, le 09/11/04 sur lfp.fr.
  12. Rudi Garcia nouvel entraîneur du Mans, sur sport.fr, le 08/06/2007.
  13. Dijon : Romano confiant sur football365.fr, le 16/06/07.
  14. Alexis Billebault, Dijon se sépare de Romano sur lequipe.fr, le 17/12/07.
  15. Hadzibegic au chevet de Dijon sur eurosport.fr, le 22/12/07.
  16. Fiche du match AC Ajaccio - Dijon FCO, Ligue 2, 16/05/08 sur lfp.fr.
  17. Fiche du match Amiens SC - Dijon FCO, Coupe de France, 15/04/08 sur lfp.fr.
  18. Alexis Pereira, Eric Carrière, le joli coup de Dijon sur footmercato.net, le 27/06/08.
  19. Fiche du match Dijon FCO - Grenoble, Coupe de France, le 03/03/09, sur lfp.fr.
  20. Hadzibegic licencié sur lequipe.fr, le 23/06/09.
  21. Patrice Carteron nommé entraîneur de Dijon sur leparisien.fr, le 25/06/09.
  22. « Finalement, Carteron part ! », sur L'Équipe,
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