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Deepak Chopra

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Deepak Chopra
Deepak Chopra le .
Biographie
Naissance
Nationalité
Domicile
Formation
Донишкадаи илмҳои тиббии ҳамаи Ҳиндустон (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Motivateur, Ayurvédacharya, documentary participant, wellness guru, médecin interniste, écrivain, médecin, endocrinologueVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Mallika Chopra (en)
Gotham Chopra (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Influencé par
Site web
Distinctions
Great Immigrants Award (en) ()
Prix Chanchlani Global Indian (en) ()
Prix Ig-NobelVoir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
The Seven Spiritual Laws of Success (d), You Are the Universe: Discovering Your Cosmic Self and Why It Matters (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Deepak Chopra (en hindi : दीपक चोपड़ा), né le à New Delhi, est un médecin, conférencier et auteur indo-américain, spécialisé dans la spiritualité et les médecines alternatives.

Formé à l'endocrinologie aux États-Unis, il devient dans les années 1980 l'une des figures du mouvement de la méditation transcendantale auprès de Maharishi Mahesh Yogi, dont il promeut l'Ayurveda, avant de s'en séparer en 1993. Il fonde, avec le neurologue David Simon, le Chopra Center for Wellbeing, ouvert en 1996 en Californie. Auteur prolifique dans les domaines du développement personnel et de la spiritualité New Age, il a publié des dizaines d'ouvrages, traduits en plus de trente langues et vendus à plusieurs millions d'exemplaires, dont plusieurs best-sellers. En 1999, le magazine Time le compte parmi les « 100 icônes et héros du XXe siècle[1] ».

Ses théories sur la « guérison quantique », selon lesquelles la conscience agirait sur la santé au niveau subatomique, sont toutefois largement rejetées par la communauté scientifique, qui les assimile à une pseudo-science ; en 1998, il reçoit à ce titre le prix Ig Nobel de physique[2],[3]. Sa carrière a par ailleurs été marquée par de nombreux litiges judiciaires. En 2026, la publication des documents judiciaires relatifs à Jeffrey Epstein met au jour des liens de proximité passés entre Chopra et le financier, suscitant une controverse médiatique[4].

Jeunesse et formation médicale

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Deepak Chopra naît le à New Delhi[5]. Il est le fils de Krishan Chopra, cardiologue[6],[7]. Initialement attiré par le journalisme, il s'oriente finalement vers la médecine et suit ses études au All India Institute of Medical Sciences (en) (AIIMS) de New Delhi, où il obtient son doctorat[6],[5].

En 1970, il émigre aux États-Unis et effectue son internat au Muhlenberg Hospital de Plainfield, dans le New Jersey[5]. La même année, il épouse Rita, avec qui il a deux enfants[6],[5]. Il poursuit sa formation par une résidence à la clinique Lahey, dans le Massachusetts, et à l'hôpital universitaire de Virginie, et obtient une certification en médecine interne et en endocrinologie[1]. Il exerce ensuite l'endocrinologie en cabinet à Boston et enseigne dans les facultés de médecine des universités Tufts et de Boston[5]. Au début des années 1980, il occupe le poste de chef de service (chief of staff) au New England Memorial Hospital de Stoneham[5],[7].

Chopra dit éprouver à cette période une lassitude croissante à l'égard de la médecine occidentale et de sa dépendance aux médicaments, ce qui le conduit à s'intéresser à la méditation[6],[7].

Période « méditation transcendantale »

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Initié à la méditation transcendantale en 1980, Chopra se rend en 1983 en Inde, où il visite le siège du mouvement fondé par Maharishi Mahesh Yogi et devient l'un de ses proches disciples[7],[8]. Bien qu'il n'ait pas de formation en Ayurveda, il étudie auprès du principal spécialiste ayurvédique de Maharishi, Brihaspati Dev Triguna (en)[8].

À partir de 1985, Chopra quitte ses fonctions hospitalières pour se consacrer à la promotion de l'Ayur-Veda Maharishi. Il dirige jusqu'en 1993 le Maharishi Ayur-Veda Health Center de Lancaster, dans le Massachusetts[5],[8], cofonde avec Maharishi la société de produits à base de plantes Maharishi Ayur-Veda Products International et préside l'American Association of Ayurvedic Medicine, qu'il a contribué à créer[5],[7]. Selon l'universitaire Cynthia Ann Humes (en), sa capacité à exposer en termes simples des notions ayurvédiques complexes confère une large visibilité aux programmes de Maharishi, dont l'Ayur-Veda devient le plus prospère[8]. En 1989, Maharishi lui décerne le titre honorifique de « Dhanvantari », du nom du médecin des dieux dans la mythologie védique[5],[8].

Les tensions s'accentuent à mesure que la notoriété personnelle de Chopra grandit au sein du mouvement[8]. En 1991, un article qu'il cosigne dans le Journal of the American Medical Association lui vaut de vives critiques de la part de ses pairs (voir infra)[7],[8]. Estimant que son association avec la méditation transcendantale nuit à sa crédibilité[8], et alors que Maharishi cherche selon lui à restreindre les conférences et les livres dont il tire ses revenus[7], Chopra quitte officiellement le mouvement en 1993[8].

Transition et fondation du Chopra Center

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Installé en Californie après cette rupture, Chopra devient en 1993 directeur exécutif du Sharp Institute for Human Potential and Mind/Body Medicine, rattaché au groupe hospitalier Sharp HealthCare, ainsi que consultant principal du Center for Mind-Body Medicine qui lui est associé[5],[6],[1].

À la suite de désaccords avec la direction de Sharp, il fonde, avec le neurologue David Simon, le Chopra Center for Wellbeing[9],[6]. Fondateur et président-directeur général de l'établissement à partir de 1995[5], il en assure l'ouverture en 1996[7],[9]. Le centre, présenté comme un lieu d'enseignement et de bien-être inspiré de l'Ayurveda[5], est implanté dans le comté de San Diego[N 1]. À cette époque, Chopra a renoncé à toute activité clinique, les soins étant désormais dispensés par d'autres praticiens[7].

Activités depuis 1996

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Le Chopra Center for Wellbeing se développe ensuite en une organisation construite autour de la notoriété de son fondateur. Selon une étude de cas de la Thunderbird School of Global Management (en) (2018), ses programmes découlent en grande partie des écrits de Chopra et d'une douzaine d'émissions spéciales diffusées sur le réseau PBS ; devenu une structure mature, l'établissement s'interroge alors sur la rationalisation de son offre, la numérisation de ses programmes et sa continuité au-delà de son fondateur[10].

Chopra investit par ailleurs le champ de l'engagement public. En 2003, il lance l'Alliance for a New Humanity, un mouvement international qu'il présente comme voué à la résolution des conflits, à la lutte contre la pauvreté et à la sécurité mondiale ; il en expose les objectifs lors d'une conférence de presse aux Nations unies en [11]. Parmi les membres fondateurs figurent les lauréats du prix Nobel de la paix Óscar Arias et Betty Williams, la militante Kerry Kennedy et le chanteur Ricky Martin[11].

Plus récemment, Chopra fonde la Chopra Foundation, organisation à but non lucratif consacrée à la recherche sur le bien-être, ainsi que la société Chopra Global[12]. En 2024, il présente au Cannes Creative Festival un « jumeau » numérique fondé sur l'intelligence artificielle, baptisé Digital Deepak, développé avec plusieurs partenaires technologiques[12].

Œuvre et présence médiatique

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Œuvre littéraire

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Le succès de Chopra comme auteur s'établit avec Ageless Body, Timeless Mind (1993), qui demeure neuf mois en tête des listes de best-sellers[7]. Une intervention d'une heure dans l'émission télévisée d'Oprah Winfrey, en 1993, en fait vendre 137 000 exemplaires le lendemain[7]. Les titres s'enchaînent ensuite : en 1996, ses livres se sont écoulés à environ six millions d'exemplaires[7] ; en 2008, Time fait état de vingt-neuf ouvrages vendus à plus de dix millions d'exemplaires pour la seule édition anglophone et traduits en plus de trente langues[13].

Pour le journaliste Ptolemy Tompkins, Chopra est alors la figure la plus étroitement associée à la fois à la médecine alternative, à la spiritualité orientale et à la philosophie New Age, au point d'être sollicité comme commentateur — ainsi par Larry King au lendemain des attentats du 11 septembre 2001[13]. Ses enfants Gotham et Mallika poursuivent des activités voisines dans l'édition et les médias[13].

Programmes, médias et projets numériques

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Dès les années 1990, Chopra décline son activité sur divers supports : cassettes vidéo — dont une coproduction avec Time-Life Video —, CD-ROM et site web[7].

À partir de 2013, il s'associe de nouveau à Oprah Winfrey pour une série de programmes de méditation en ligne, l'« Oprah & Deepak 21-Day Meditation Experience », coproduite par Harpo Studios et le Chopra Center[14]. Gratuits et accessibles par application mobile, ces programmes, dont les méditations quotidiennes sont dites par Winfrey et Chopra, revendiquent une audience en forte croissance : plus de 2,6 millions de participants début 2014[14], puis plus de 4,1 millions et huit programmes différents à la mi-2015[15].

Chopra mène par ailleurs une intense activité de conférencier, donnant plusieurs dizaines de séminaires par an ; en , il se produit à guichets fermés à la salle Pleyel, à Paris[16].

Réseau de relations

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Chopra entretient des liens avec de nombreuses personnalités. Dans les années 1990, l'actrice Demi Moore le qualifie de « gourou » et siège, avec Naomi Judd et George Harrison, au comité de parrainage de son centre ; comptent alors aussi parmi ses proches Michael Jackson, la styliste Donna Karan et le financier Michael Milken[7]. En 2008, Time souligne l'étendue de son cercle d'amis et d'admirateurs, qui compte jusqu'au dalaï-lama[13].

Sa relation avec Michael Jackson, qu'il dit avoir rencontré à la fin des années 1980 pour lui enseigner la méditation, est la mieux documentée[17]. Le chanteur séjourne à plusieurs reprises chez les Chopra[18]. Après la mort de Jackson en 2009, Chopra intervient dans plusieurs médias pour alerter sur sa dépendance aux médicaments sur ordonnance : il rapporte avoir refusé, en 2005, de lui prescrire un antalgique opioïde, et met en cause les médecins qui fournissaient au chanteur de tels narcotiques[19],[18],[17].

Théories et réception scientifique

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« Médecine quantique » et mysticisme quantique

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À la fin des années 1980, avec Quantum Healing (1989, publié en français sous le titre Le Corps quantique), Chopra popularise une approche qu'il nomme « guérison quantique » : il y soutient que le corps et l'esprit forment un tout et que la conscience peut agir sur la santé au niveau subatomique, là où, selon lui, matière et énergie deviennent interchangeables[1],[2]. Cette « médecine quantique » s'inscrit, selon Le Monde, dans la lignée du mysticisme quantique issu de la mouvance New Age, qui emprunte au vocabulaire de la physique quantique davantage qu'à ses concepts[2].

Ces théories sont largement rejetées par la communauté scientifique. Plusieurs physiciens jugent dénué de sens l'usage que Chopra fait de la terminologie quantique : le prix Nobel Murray Gell-Mann range ce type de discours sous le terme de quantum flapdoodle charabia quantique »), que Victor Stenger retrouve chez Chopra[20] ; en France, les physiciens Claude Aslangul et Julien Bobroff tiennent la transposition de la physique de l'infiniment petit à l'organisme humain pour une absurdité scientifique[2]. Dans le Skeptical Inquirer, le physicien Sadri Hassani reproche à Chopra de banaliser la physique fondamentale et de parer ses idées du nom de savants comme Einstein, Planck ou Schrödinger, estimant que son Quantum Healing relève du charlatanisme[21]. Interrogé en 2013 sur ces emprunts, Chopra a reconnu n'y voir qu'une métaphore[2]. Dès 1998, son maniement de la physique quantique lui avait valu le prix Ig Nobel de physique  distinction satirique décernée par les Annals of Improbable Research  « pour son interprétation de la physique quantique appliquée à la vie, à la liberté et à la recherche du bonheur économique »[3].

En 2015, une étude de psychologie cognitive publiée dans Judgment and Decision Making s'est appuyée sur des messages de Chopra publiés sur Twitter, délibérément choisis pour leur caractère vague, afin de construire une échelle de réceptivité au « charabia pseudo-profond » (pseudo-profound bullshit) : les participants jugeaient ces énoncés aussi profonds que des phrases composées de mots à la mode assemblés au hasard[22].

Critiques de la communauté scientifique et médicale

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Le chirurgien et blogueur scientifique David Gorski compte parmi les contempteurs les plus constants de Chopra, dont il dénonce le ton arrogant et condescendant et qu'il range parmi les promoteurs de pseudo-médecine (woo)[23]. Il a notamment critiqué l'essai clinique lancé par Chopra en 2014 (la Self-Directed Biological Transformation Initiative), y voyant une étude sans hypothèse vérifiable et méthodologiquement déficiente[23]. En 2013, après que le biologiste Jerry Coyne (en) l'eut qualifié de « pseudo-scientifique » dans The New Republic, Chopra a répliqué en faisant valoir ses titres médicaux et ses collaborations universitaires, Coyne maintenant ses critiques en retour[24]. Chopra entretient par ailleurs une polémique publique récurrente avec le biologiste Richard Dawkins, qui le critique à chacune de ses apparitions publiques[23],[16].

Du côté médical, les réactions sont, selon l'anthropologue Hans Baer, généralement plus négatives encore qu'envers d'autres figures de la médecine holistique : Stephen Barrett, du National Council Against Health Fraud, parle de « charabia ayurvédique », et les milieux sceptiques rangent ces pratiques parmi les pseudo-médecines[1]. Baer range en outre Chopra parmi les figures de l'« entrepreneurialisation » de la médecine holistique, relevant que ses entreprises lui procurent des revenus de l'ordre de quinze millions de dollars par an[1],[13]. Les critiques soulignent enfin le risque, pour des patients atteints de maladies graves, de substituer ces approches aux traitements conventionnels, source possible de retard de diagnostic et de perte de chance[2].

Controverses

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Affaire JAMA (1991)

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En 1991, Chopra et deux coauteurs publient dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) un article favorable à l'Ayur-Veda Maharishi[7],[8]. La revue, qui ignorait les liens financiers des auteurs avec l'entreprise commerciale d'Ayur-Veda, fait paraître après les avoir découverts un second article dénonçant un schéma de désinformation et de tromperie dans la commercialisation de ces produits[7]. Chopra poursuit le JAMA en diffamation ; l'affaire est réglée en 1993[7]. Cette polémique contribue à sa rupture avec le mouvement de Maharishi la même année.

Chopra a été partie à de nombreuses procédures judiciaires, comme demandeur et comme défendeur, ce qui lui a valu une réputation de plaideur[25],[26]. Il a lui-même reconnu recourir volontiers à la voie judiciaire, admettant ne pas toujours mettre en pratique les valeurs spirituelles qu'il professe[26].

En 1996, il poursuit en diffamation l'hebdomadaire conservateur The Weekly Standard, qui avait rapporté qu'il aurait eu recours aux services d'une prostituée ; celle-ci s'étant rétractée, le magazine publie en 1997 des excuses et conclut un règlement financier[26],[27]. La même année, le biologiste de l'université Stanford Robert Sapolsky lui reproche d'avoir utilisé ses travaux sans les créditer dans Ageless Body, Timeless Mind ; un accord prévoit l'ajout d'une mention de ses contributions dans les éditions ultérieures[25].

De 1995 à 2000, Chopra est opposé à Joyce Weaver, une ancienne employée du Sharp Center for Mind-Body Medicine. Weaver dépose une plainte pour harcèlement sexuel contre Chopra, qui est rejetée[28]. Chopra la poursuit pour tentative de chantage ; en , un jury rejette à l'unanimité cette accusation[28],[27]. Weaver engage de son côté une action pour licenciement abusif et représailles, à l'issue de laquelle, en , le jury tranche en faveur de Chopra[27]. Chopra, qui a nié les accusations, met alors publiquement en cause la partialité de la justice de San Diego[25],[27].

Liens avec Jeffrey Epstein (2026)

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En , la publication par le département de la Justice des États-Unis de documents relatifs au financier et criminel sexuel condamné Jeffrey Epstein fait apparaître le nom de Chopra à de nombreuses reprises[29],[30].

D'après une analyse de CNN, Chopra et Epstein ont entretenu des échanges fréquents entre 2016 et 2019  année de l'arrestation d'Epstein , totalisant des centaines de messages, et se sont rencontrés à plusieurs reprises aux domiciles d'Epstein à New York, en Floride et à Paris, Chopra y exprimant amitié et affection envers le financier[4]. Plusieurs de ces messages ont suscité la controverse : à au moins deux reprises, Chopra invite Epstein à venir accompagné de « ses filles » (your girls), sans que l'âge de ces personnes soit établi[4],[31] ; dans un autre échange, Epstein dit avoir apprécié de le voir « fondre sur sa proie », ce à quoi Chopra répond qu'il n'est pas un prédateur mais un amoureux[4],[31]. Les documents montrent par ailleurs que Chopra avait connaissance, dès 2016, des accusations visant Epstein[30]. En 2017, la Chopra Foundation a reçu 50 000 dollars de l'une des fondations d'Epstein, somme apparemment destinée à la recherche scientifique[4].

Chopra a réagi en en se désolidarisant d'Epstein : il affirme n'avoir jamais pris part à une conduite criminelle ou abusive, présente ses contacts comme limités et sans rapport avec les agissements d'Epstein, et qualifie ses échanges passés de maladresse de ton[4],[31]. CNN et Voice of San Diego rappellent que la présence d'un nom dans ces documents ne constitue pas en soi la preuve d'une faute[4],[30]. À la suite de ces révélations, l'université de Californie à San Diego, où Chopra occupait un poste bénévole de professeur clinicien, annonce mettre fin à son affiliation à compter de la fin , jugeant tout lien avec Epstein « regrettable »[29].

Distinctions

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  • 1997 : Golden Gavel Award décerné par Toastmasters International[32].
  • 2006 : Ellis Island Medal of Honor, décernée par la National Ethnic Coalition of Organizations[33].
  • 2012 : prix Chanchlani Global Indian décerné par la Canada India Foundation[34].

Publications (sélection)

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Auteur de plusieurs dizaines d'ouvrages de développement personnel et de spiritualité, Deepak Chopra a notamment publié :

  • Quantum Healing (1989), traduit en français sous le titre Le Corps quantique.
  • Ageless Body, Timeless Mind (1993), traduit sous le titre Un corps sans âge, un esprit immortel.
  • The Seven Spiritual Laws of Success (1994), traduit sous le titre Les Sept Lois spirituelles du succès.
  • The Return of Merlin (1995), traduit sous le titre Le Retour de Merlin.

Notes et références

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  1. Les sources divergent sur sa localisation précise : les sources contemporaines de 1996 situent le centre à La Jolla, tandis qu'une source ultérieure le rattache à Carlsbad (La Costa Resort).

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 (en) Hans A. Baer, « The Work of Andrew Weil and Deepak Chopra: Two Holistic Health/New Age Gurus: A Critique of the Holistic Health/New Age Movements », Medical Anthropology Quarterly, vol. 17, no 2, , p. 233-250 (JSTOR 3655336)
  2. 1 2 3 4 5 6 Léa Sanchez et William Audureau, « La « médecine quantique », de fausses thérapies qui surfent sur les révolutions de la physique quantique », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  3. 1 2 (en) Cassie Ferguson, « Bear Armor and Frisky Clams Win Ig Nobels », Science, (lire en ligne, consulté le )
  4. 1 2 3 4 5 6 7 (en) Nicky Robertson et MJ Lee, « Chopra had close relationship with Epstein, told him to bring 'your girls' on trips, messages show », CNN, (lire en ligne, consulté le )
  5. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (en) « Chopra, Deepak (K.) 1946- », sur Encyclopedia.com, Gale Group (consulté le )
  6. 1 2 3 4 5 6 (en) Biography.com Editors, « Deepak Chopra Biography », sur www.biography.com, A&E Television Networks (consulté le )
  7. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 (en) David Van Biema, « Deepak Chopra: Emperor of the Soul », Time, (lire en ligne, consulté le )
  8. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (en) Cynthia Ann Humes, Modern and Global Ayurveda: Pluralism and Paradigms, Albany, State University of New York Press, , 363 p. (ISBN 978-0-7914-7490-7, présentation en ligne), chap. 17 Maharishi Ayur-Veda: Perfect Health through Enlightened Marketing in America »), p. 323-325
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  20. (en) Victor J. Stenger, Quantum Gods: Creation, Chaos, and the Search for Cosmic Consciousness, Prometheus Books, (ISBN 978-1-59102-713-3), p. 8
  21. (en) Sadri Hassani, « Deepak Chopra's "Physics" », Skeptical Inquirer, vol. 40, no 1, (lire en ligne, consulté le )
  22. (en) Gordon Pennycook, James Allan Cheyne et al., « On the reception and detection of pseudo-profound bullshit », Judgment and Decision Making, vol. 10, no 6, , p. 549-563
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  26. 1 2 3 (en) Newsweek Editors, « Don't Mess With Deepak », Newsweek, (lire en ligne, consulté le )
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  28. 1 2 (en) Anne Krueger, « Chopra, Weaver dispute in trial again », The San Diego Union-Tribune,
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  32. (en) « A Look Back at the Golden Gavel Award », sur Toastmasters International, (consulté le )
  33. (en) Dan Burton, « A Tribute to the 2006 Ellis Island Medal of Honor Recipients », sur Congressional Record (vol. 152, no 100), Government Publishing Office, (consulté le )
  34. (en) « CIF Award 2012 », sur Canada India Foundation (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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